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Management Le travail peut accentuer les addictions


Selon le baromètre de l’INPES paru en 2012, plus du tiers des fumeurs réguliers (36,2 %), 9,3 % des consommateurs d’alcool et 13,2 % des consommateurs de cannabis déclarent avoir augmenté leur consommation du fait de problèmes liés à leur travail ou à leur situation professionnelle au cours des 12 derniers mois. 6,9 % des actifs occupés ont consommé du cannabis au cours de l’année. Quant à la consommation d’alcool sur le lieu de travail, hors repas et pots, elle concerne 16,4 % des actifs occupés. D’après une enquête française réalisée en 2007, 16,6% des salariés ont recours à des médicaments psychotropes (somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs). Jean Adès, psychiatre et addictologue, confirme : « Les problèmes au travail sont susceptibles d’accentuer les problèmes d’addiction. Les causes sont multiples : condi- tions de travail difficiles, insatisfaction, conflits, insécurité de l’emploi ».


cole forme les encadrants à faire passer des tests de dépistage sali- vaire (cf. encadré page 98) : inter- prétation du résultat, secret profes- sionnel. « Je parle à tous sans langue de bois, en adaptant le dis- cours à chaque public. Si pour les partenaires sociaux les cadences et le stress ont une responsabilité dans la prise de substances addictives, c’est plus difficile à entendre pour un DRH. J’accompagne le comité de direction dans la mise en place d’un plan de prévention avec les partenaires sociaux. L’une des ques- tions à se poser : en cas de dépis- tage positif, doit-on sanctionner ou accompagner la personne vers une démarche de soins ? Un individu dépendant qui occupe un poste à risque sera toujours positif à un test. Personnellement, j’ai une démarche de coaching qui peut aller jusqu’à un an. Avec mon équipe, nous réalisons un bilan profession- nel et social, nous accompagnons éventuellement la personne vers une formation lui permettant de chan-


ger de poste, et vers un bilan santé avec un médecin. »


Un kit de sensibilisation fourni par l’AFT Les substances psychoactives et les comportements à risque ont des conséquences négatives en termes de vigilance, de concentration et de réflexe, ce qui est particulièrement dangereux pour les métiers du


transport et de la logistique. C’est pourquoi l’AFT, avec l’État, les acteurs de la prévention et les orga- nisations syndicales, a mis en place depuis quelques années une cam- pagne de prévention baptisée « Hygiène de vie et sécurité routière, prévention des addictions dans le transport routier et la logistique ». La charte d’engagement sur la cam- pagne a été signée dans 17 régions sur 22 (selon le découpage de l’AFT). Les délégués régionaux de l’AFT ani- ment les projets et remettent aux entreprises un kit de sensibilisation. Il comprend une clé USB à dupliquer, contenant des vidéos pour salariés et managers, des ques- tionnaires d'évalua- tion, des affiches. Chaque entreprise, adhérente ou non d’une organisation signataire, peut rece- voir le kit en s’adres- sant à la délégation régionale de l’AFT. Roland Famin, coordi- nateur de projets inno- vants à l’AFT et délé- gué régional adjoint de l’AFT Nord-Pas-de- Calais, explique : « Les retours via les délégués


régionaux sont bons : la réponse pédagogique est adaptée. Le kit a pour objectif d’amener à une prise de conscience individuelle du colla- borateur. Selon ses réponses aux quiz, il pourra lui être préconisé de se rapprocher de son médecin. Côté management, le kit est une clé d’en- trée afin de travailler le sujet avec les différents acteurs. Le message est passé depuis des années dans la


Dans le cadre de sa démarche de prévention, l’AFT a réuni les membres du comité de direction de Sotradel, l’ensemble des managers des sites Sotradel (transport et logistique), ainsi que des pompiers et des gendarmes.


N° 2 - OCTOBRE 2017 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE  99


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