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Retour d’expérience


la vente à distance dès 1960 avec le premier catalogue de la profes- sion. Lorsque la quatrième généra- tion prend les manettes, l’offre de LMC s’est déjà resserrée sur la dis- tribution de fournitures aux profes- sionnels de l’ameublement et de l’agencement d’intérieur, avec près de 5 000 références en stock. Et le passage d’un échelon multirégional au national l’amenait à renoncer à sa flotte de camions en propre pour s’appuyer sur les spécialistes de la messagerie, notamment au départ des nouveaux entrepôts francilien et lyonnais. Le tout sur fond d’essor du commerce électronique, qui a depuis largement contribué au développement de LMC. À Villeneuve-d’Ascq, la mise en route du plus important des trois systèmes miniload ne s’est pas déroulée sans accrocs. « L’installa- tion était prête à l’été 1999, mais la montée en régime a posé bien des problèmes, le temps de comprendre que les modules de formation n’avaient pas été assimilés par les opérateurs. La formule les faisait


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Réception : les 14 000 références au catalogue proviennent de plus de 350 fournisseurs.


Injection : la station de chargement assure les mises en stock au moment opportun pour ne pas perturber les préparations en cours.


Miniload : c’est le quatrième et le plus vaste de ce type de magasin automatisé installé par LMC depuis 20 ans, avec plus de 9 000 emplacements.


Bondues (Nord) : depuis 2008, LMC a investi plusieurs millions d’euros dans l’automatisation de son principal site logistique.


passer d’un fonctionnement entiè- rement manuel, fondé sur leur connaissance des produits et des emplacements, à un environnement automatisé et informatisé, à une époque où la micro-informatique était absente de l’entrepôt, et encore de la plupart des foyers. Nous comp- tions que cela permettrait d’intégrer plus facilement les intérimaires, qu’une croissance de 10 à 15% par mois impliquait de mobiliser, mais nous avions sous-estimé le défi en matière de gestion du changement pour l’équipe en place », reconnaît Richard Bouy. À charge pour les dirigeants de descendre au magasin pour prendre la mesure du pro- blème, notamment pour la réconci- liation de commandes impliquant un volet de préparation automatisée et un volet de picking classique sur palettes. « Nous avons repris les


Goods-to-man : le picking d’un produit phare comme les charnières de porte de cuisine peut se faire à l’unité.


explications à zéro, et tout est entré dans l’ordre en quelques semaines », assure-t-il. Et pour bénéficier à plein de l’installation, l’organisation du travail est passée en 2x8 en 2000.


Bondues, une décennie d’investissements Compte tenu de sa croissance, LMC décide il y a 10 ans de transférer son site nordiste vers un entrepôt plus vaste, à Bondues près de Lille. L’ac- tivité de distribution de fournitures y dispose de plus de 12 000 m² et un nouveau miniload y est installé,


AGV : LMC a compté parmi les premiers clients de Balyo en 2012, pour ces chariots automatiques assurant les transferts entre différentes zones.


comptant 10 allées et plus de 9 000 plateaux et bacs pour les petites pièces relevant d’un picking à l’unité. L’outil permet sereinement d’envisa- ger le développement vers le Benelux engagé en 2010, en conservant le principe de livraisons sous 48 heures (une formule étendue à une partie de l’Allemagne en ce début d’année). « Dans la foulée, nous décidons en 2011 de reprendre le principe du magasin automatisé pour les pro- duits stockés sur palettes, vendus en cartons complets ou plus encom- brants. Il faut dire que la part des


N° 2 - OCTOBRE 2017 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE  33


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