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Pour vos appels d’offres


Olivier Dubouis, directeur général et associé de Diagma


« Il s’agit de construire


une trajectoire évolutive »


La notion d’incertitude induite par les projets digitaux, en particulier dans le domaine de l’omnicanal, amène les consultants à changer leur méthodologie, comme c’est le cas chez Diagma. Son directeur général et associé, Olivier Dubouis, nous éclaire sur cette nouvelle approche.


SCM : Comment qualifieriez-vous l’impact du digital sur votre approche en tant que cabinet de conseil ? Olivier Dubouis : Outre l’aspect technologique, le digital est un accélérateur de transformation, il modifie profondément la manière dont vont évoluer les organisations de nos clients. Il y a aussi un facteur d’interrogation, car il est très difficile de s’appuyer sur des convictions fortes et étayées sur une échelle de temps de 5 ou 10 ans. En tant que consultants, nous devons bien sûr prendre cela en compte, en particulier la notion de vitesse et d’incertitude. Il est par exemple illusoire, sur un projet de distribution omnicanal, d’essayer de déterminer quelle sera la part de marché d’une future offre de service dans 3 à 5 ans. Or, c’est pourtant l’horizon qu’il faudrait théoriquement connaître pour pouvoir structurer une supply chain. La méthode classique consistait auparavant à demander à au client de nous fournir toutes les projections chiffrées concernant son marché et son activité (données, flux, hypothèses de croissance), afin de les analyser et d’en ressortir un schéma supply chain. Mais plus le business du client est incertain, avec une approche BtoC ou omnicanal, et moins cette manière de travailler fonctionne.


SCM : Quels sont les changements que cela entraîne en termes de méthodologie ? O. Dubouis : Le changement majeur, c’est que désormais, on va tâcher de détecter des seuils de rupture, de sentir ce qui peut faire basculer d’un scénario à un autre. En fonction de la probabilité que cela arrive, il faut alors imaginer quelle sera la conduite à adopter. Par exemple, quand un client se pose la question de l’évolution de son réseau de distribution à 5 ans, sur les différents endroits du réseau où il convient de stocker ses produits, nous travaillons avec lui sur divers modèles en


88  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - OCTOBRE 2017 - N° 2


fonction des familles d’articles, des ventes mensuelles, etc. Sans pour autant graver dans le marbre le schéma final. L’objectif est de construire progressivement une trajectoire qui permettra de conserver de la flexibilité. Avant, si on caricature un peu, la solution proposée par le consultant aurait été : « Voilà la cible, il s’agit d’un entrepôt de tant de m2


, à tel endroit, localisé au barycentre des flux ».


Désormais, on construit avec le client une roadmap, en se basant sur plusieurs hypothèses d’évolution business et en cherchant à identifier les moments charnières qui impliqueront de changer de scénario (mode plus ou moins agile, presté ou non, etc.). C’est la notion d’adaptabilité. La trajectoire va donc être construite avec le client de manière évolutive, afin de laisser le plus de degrés de liberté. Dans les recommandations que nous faisons, cela passe beaucoup plus par des pilotes, des POC, des solutions temporaires. C’est un véritable changement dans la manière d’appréhender les projets et d’accompagner les clients.


PROPOS RECUEILLIS PARMR


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