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Stéphane Crosnier, directeur général Supply Chain et Opérations chez Accenture Strategy France


« Une logique de co-construction »


Le premier cabinet de conseil mondial a fait du digital une priorité, dont il tire déjà 40 % de son CA (soit 13 Md$ sur les 33 de son dernier exercice). Responsable Opérations


France et l’un des référents sur la digitalisation de la supply chain au niveau global, Stéphane Crosnier donne une idée de la mobilisation.


SCM : Qu’entend-on par digital chez Accenture ? Stéphane Crosnier : Cela englobe les technologies rendant les données plus disponibles pour les entreprises, leurs opérationnels, leurs clients ou leurs fournisseurs, afin d’ouvrir la voie à de nouveaux usages, services ou façons de travailler. Avec la création d’Accenture Digital en 2013, le sujet s’est structuré comme l’un des grands métiers du groupe, qui est devenu un soutien d’autant plus essentiel pour les consultants d’Accenture Strategy que ces technologies impliquent une transformation plus transverse chez nos clients. Là où une mission d’optimisation supply chain s’articulait en termes de services ou de coûts, elle pourra aujourd’hui porter sur l’optimisation de l’expérience client, à travers la transformation des canaux de vente et de livraison, ou via l’introduction de nouveaux concepts de magasins.


SCM : Cela change-t-il votre façon de travailler ? S. Crosnier : Auparavant, une mission se déroulait de façon plutôt séquentielle : expression du besoin par le client, spécification générale puis détaillée de la solution, proposition au client qui pouvait être challengée, puis phase de test, pilote et déploiement. La logique est aujourd’hui celle de la co-construction, avec un process itératif reposant sur plus d’interaction avec le client et l’écosystème innovant. C’est l’un des enjeux derrière l’ouverture d’un lab comme celui de Paris, mi-2016. Au lieu d’envoyer le consultant chez le client, celui-ci est accueilli pour une session dans un espace dédié, avec la participation virtuelle de ses différentes équipes


84  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - OCTOBRE 2017 - N° 2


En salle d'« idéation » au sein du lab parisien ouvert mi-2016


au niveau mondial. C’est l’occasion de leur présenter de façon tangible des technologies innovantes, avec parfois la possibilité de tester de premiers prototypes en cours de séance, d’en constater l’effet sur les tableaux de bord ou sur la performance. Il nous arrive de parler de « safaris digitaux ».


Investissements massifs


En 2016, Accenture Ventures a investi près d’1 Md$ dans l’acquisition ou le soutien financier d’entreprises innovantes, dont un accord avec deux fonds du français Partech dédiés à l’amorçage de start-up et au soutien à leur développement via le capital-risque.


SCM : Quid de l’évolution des compétences en interne ? S. Crosnier : L’investissement dans la formation est massif : 900 M$ consacrés à 200 000 employés sur trois ans. Cela s’appuie notamment sur notre plate-forme numérique permettant aux consultants de se maintenir au fait des technologies, de leurs enjeux ou des acteurs. Il y avait de longue date des programmes SC ou Achats, il y a désormais des volets IA, robotique ou analytics, ce dernier axe étant au cœur de l’amélioration des modèles de prévision, de gestion de stocks multi-échelon, etc. En France, deux multinationales ont choisi cette solution pour former leurs propres équipes supply chain au niveau global. Une partie du contenu repose sur des équipes qui scannent en permanence le marché sous l’angle technologie/innovation, et passent au crible les start-up les plus prometteuses, quitte à passer des partenariats ou à y investir (cf. encadré


ci-contre), sachant que leur réussite


peut générer de futurs enjeux d’intégration, donc du business potentiel pour Accenture Strategy. PROPOS RECUEILLIS PARMAXIMERABILLER


© Accenture


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