RETOUR D’EXPÉRIENCE GPMM en chiffres
1 bassin portuaire dans la ville de Marseille de 400 ha ;
1 zone industrialo-portuaire à Fos de 10.000 ha ;
43.500 emplois directs et indirects dont 1.000 pour le GPMM ;
400 ports mondiaux desservis ; 22 escales de navires par jour en moyenne ;
78 Mt de marchandises traitées en 2014 ;
+7 % de conteneurs en 2014 ; 462.000 m² d’entrepôts : Ikea, Mattel, Maisons du Monde, Nestlé…
35 entreprises industrielles : ArcelorMittal, Elengy, Shell, Llyondell Basell…
Tableau de bord de Neptune Port
les formalités déclaratives. Applicable en théorie depuis le 1er
juin 2015, elle
attend néanmoins un décret. Presque toutes les formalités sont dématériali- sées et transmises directement de sys- tème à système d’information. Mar- seille Fos l’a mis en place, sauf pour la liste des passagers et de l’équipage, en attente d’une validation par la CNIL d’ici fi n 2016. Il est donc utilisé par- tiellement par certains acteurs de la place portuaire, selon leur degré d’in- formatisation. Afi n d’automatiser le maximum d’opérations, le PCS Nep- tune est une plate-forme électronique partagée interopérable. Elle reçoit les informations sous de nombreux for- mats de fi chiers et les intègre. Elle pousse l’information en temps réel sur le déroulement normal du processus d’escale et alerte en cas de retard ou d’incident. « Neptune rend plus riche les échanges d’informations, à la fois plus fi nes et sur un plus grand volume de données. L’automatisation repré- sente pour l’agent maritime 6 opéra- tions à réaliser en moins, fait remar- quer Bernard Caumeil. Les gains de temps réalisés permettent aux acteurs de se concentrer sur les cas particu- liers et les incidents. »
A l’interface de nombreux SI Le PCS est interfacé aux divers sys- tèmes utilisés par l’administration et les acteurs portuaires :
46 N°105 SUPPLY CHAIN MAGAZINE - JUIN 2016
les autres systèmes d’information des acteurs portuaires.
le système de surveillance du tra- fi c maritime des Affaires Maritimes, Trafi c 2000, qui redistribue les infor- mations au système d’échange d’in- formations maritime communautaire,
SafeSeaNet ; le système douanier européen de contrôle des exportations (Export Con-
trol System, ECS) ; le Cargo Community System (CCS), logiciel dédié à la gestion des fl ux de marchandises AP+ développé par MGI, société marseillaise dont le port détient 38 % du capital, et Soget, mis en place en 2005. La liste récapitulative des marchandises chargées ou débarquées
est transmise du CCS au PCS. le système de radar du port pour l’horodatage automatique des mouve-
ments des navires ; le système de facturation du port ; d’autres SI du GPMM comme celui du
suivi des marchandises dangereuses ; le système d’information de Fluxel,
opérateur du port pétrolier pour les vracs liquides ;
Une prise en main aisée Neptune Port a une ergonomie intui- tive. 150 super utilisateurs ont été formés en novembre 2015. Ils ont eux-mêmes formé en cascade tous les autres. La saisie intuitive facilite l’en- trée des données. « La prise en main a été simple, se félicite Philippe Affre. Le gain de temps sur les opérations, notamment spéciales, est appré- ciable, tout comme l’espace de tra- vail en temps réel. Les utilisateurs ont remonté des points à améliorer. Nous allons faire de nouveaux développe- ments, notamment pour améliorer la diffusion des informations en cas d’in- cident, pouvoir ajouter des documents dans le dossier d’escale…». Et Bernard Caumeil d’ajouter : « Le logiciel, repo- sant sur une architecture orientée ser- vices (SOA), est évolutif, Nous allons sans diffi culté répondre aux demandes d’amélioration. Nous avons attendu que la réglementation soit bien défi - nie et nous avons changé de PCS au bon moment. L’objectif N°1 de maîtrise du temps est rempli : le port, en tant qu’aménageur et facilitateur des acti- vités portuaires, doit faire en sorte que la marchandise reste le moins possible dans le terminal », conclut-il. CHRISTINE CALAIS
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