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MANAGEMENT Directeur Achats & Supply Chain de Monier Bertrand Duparc Ponsin,


« Le cumul achats et Supply Chain apporte de la visibilité aux 2 fonctions »


Chez Monier, fabricant d’éléments de toiture, le coût global est un élément de la stratégie d’entreprise car il est important dans le prix du produit vendu. Bertrand Duparc Ponsin en est le Directeur Achats Europe de l’Ouest et Supply Chain France : « La maturité dans le groupe n’est pas la même dans les 2 domaines, très variable selon les pays. Aussi ai-je la responsabilité de 2 périmètres différents. Les sujets logistiques sont plus souvent étudiés que les sujets achats, qui se fondent sur un budget à respecter. Si les équipes sont dans le même bureau, elles ont de fait au quotidien peu de problématiques communes à gérer, hormis le suivi des fournisseurs dans le secteur du négoce ».


Le cumul des 2 fonctions fait accéder régulièrement Bertrand Duparc Ponsin au Comité Directeur France, un avantage non négligeable quand les sujets Achats et Supply Chain sont sou- vent perçus comme compliqués et donc pas toujours reconnus au plus haut niveau de l’entreprise. « En ayant accès au dernier étage de la fusée, je suis plus visible. Je vulgarise les sujets achats et Supply Chain et participe à la gouvernance de l’entreprise. » L’optimisation est à son maximum selon lui quand la collabora- tion fait sens entre la Supply Chain, les achats et les usines. Ainsi a-t-il travaillé l’empreinte des usines qui étaient dans l’est de la France. Elles ont été déplacées dans le Sud-Ouest, au plus près des marchés. Si la performance industrielle s’est d’abord dégra- dée, la baisse des coûts transport et logistique a été telle que le retour sur investissement a eu lieu au bout de 2 mois.  CC


Mes news Ressources Humaines


L’inclusive business mêle business, social et innovation


L


’inclusive business, c’est développer de nouvelles activités profi - tables qui créent un impact social en incluant dans la chaîne de valeur les personnes gagnant moins de 10$/j dans le monde, soit 4 Md de personnes, ou 60 % de la planète. Ils sont intégrés comme produc- teurs, distributeurs, employés. Lors du 14e


colloque du Cercle Interelles


qui regroupe 13 entreprises industrielles et technologiques engagées à favoriser la mixité, le 14 mars, Priscilla Rozé Pagès, Inclusive business global manager d’Air Liquide, en explique les avantages : « C’est du business, avec un marché volumineux dans des pays où la croissance est de 4 à 7 % : ces personnes sont la classe moyenne de demain, nos futurs clients. Le 2nd


intérêt est social. Nous


Priscilla Rozé Pagès, Inclusive Business global Manager d’Air Liquide


leur donnons accès à des sources de revenus complémentaires, à des for- mations, de nouveaux services (santé, crédit...) qui les élèvent socialement.


Troisièmement, c’est un marché sous contraintes : il est informel, de cash de personnes non bancarisées, compliquées à livrer du fait des infrastruc- tures. Ce sont des opportunités d’innovation en créant de nouveaux business models, de nouvelles manières de distribuer, de payer, notam- ment via le digital ».  CC


72 N°113  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - AVRIL 2017 Après moi, le déluge !


collaboratif, on en parle plus qu’on ne le vit, selon une récente étude de Sharp auprès de 1.005 professionnels en France. La faute à de mauvaises habitudes de travail et à... l’égoïsme et au je-m’en-foutisme. 46 % affi rment que leurs collègues oublient régulièrement de partager avec eux des informations ou des documents importants. 76 % estiment que les outils technolo- giques ne facilitent pas le partage des informations. Parmi les habitudes horripilantes, 53 % laissent des pages déjà imprimées dans le bac de l’imprimante, 50 % ne rechargent pas le papier quand le bac est vide. 47 % laissent les écrans et les projecteurs allumés après usage. 44 % déplacent des documents ou créent de nouveaux répertoires sans en aviser leurs collègues. 43 % coupent la parole à leurs collègues en réunion. 38 % changent régulièrement la température de l’air conditionné sans deman- der l’avis des autres. Constatant ces mauvaises habitudes chez leurs collègues (ou chez eux-mêmes), 15 % préfèrent ne rien faire. 31 % se contentent de laisser une note écrite dans les par- ties communes de l’entreprise et 24 % choisissent de se plaindre par email. A l’heure où l’on parle – plus qu’on ne le vit – de travail collaboratif, celui-ci commence déjà par respecter autrui et savoir dire les choses quand il le faut.  CC


V


otre collègue vous agace à toujours laisser des pages qu’il a imprimées dans l’imprimante ? Il n’est pas le seul ! Le travail


©C.CALAIS


©MONIER


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