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27% Logistique


Avec quels départements les achats collaborent-ils le mieux ?


Ressources humaines


6%


8% R & D


9% Projets


Marketing 19% Production 21%


21% Juridique


Supply Chain


&


31% Finance


Commercial vente


33%


SOURCE : AGILE BUYER ET X;ACHATS 01/2017


et de diminution de la complexité. Bertrand Duparc Ponsin, Directeur Achats et Supply Chain du groupe Monier, fabricant d’éléments de toi- ture, explique : « Le rapport au temps est différent. Le temps des achats est plus long que celui de la Supply Chain. Cette dernière a plus le nez dans le guidon. Si de bonnes capacités analy- tiques sont requises tant dans la fonc- tion Supply Chain que dans la fonction achats, la première réfl échit plutôt en termes d’effi cacité, quitte à faire évo- luer les moyens pour y arriver, alors que la seconde raisonne plutôt sur un principe d’effi cience en fonction des moyens octroyés. Les 2 se rejoignent sur la notion de valeur » .


Si le rôle classique de négociateur de l’acheteur reste prépondérant, il est néanmoins secondé par un objectif plus collaboratif. La négociation est le principal levier de réduction de coût d’achats en 2017 (55 %), devant la mutualisation/globalisation (45 %), le changement de fournisseurs (35 %) et l’intégration de nouveaux fournisseurs (12 %). La mutualisation se fonde sur le recueil des besoins de différentes enti- tés, géographiques, opérationnelles ou fonctionnelles, pour leur expression au sein des cahiers des charges desti- nés aux fournisseurs. La globalisation conduit à traiter les achats au niveau


mondial et non plus localement de façon isolée, couvrant les besoins de l’ensemble des fi liales du groupe.


Confrontation vs collaboration Pour réduire les coûts, les acheteurs oscillent entre techniques directes à l’ancienne (négociation), rationali- sation en interne, et techniques de réduction de coûts intelligentes (ajus- ter les spécifi cations, mettre en place et suivre un plan d’amélioration conti- nue, arbitrer sur le « faire ou faire-


faire »). La maîtrise des coûts passe aussi par un bon taux de couverture achats correspondant au pourcentage de commandes contrôlé par le dépar- tement achats, à travers notamment la mise en place de contrats-cadres. Si 15% des acheteurs considèrent que ce taux est déjà à son maximum, aug- menter ce taux est un objectif cette année pour 63 % des répondants, 70 % parmi les structures achats les plus mûres comme l’automobile, aéro- nautique, démontrant que les sec-


Isabelle Bailly,


Directrice Achats et Supply Chain de Panzani « Se rapprocher des clients et avoir une vue plus transversale »


Isabelle Bailly est Directrice des Achats chez Panzani France depuis 2007. En 2012, la Supply Chain, jusqu’alors dans la direction industrielle, passe dans son périmètre de responsabilités. Elle indique s’être ainsi « rappro- chée des clients et avoir une vue plus transversale ». Elle manage 5 ache- teurs et une trentaine de personnes à la Supply Chain, regroupés au même étage. Ils visitent ensemble les 400 fournisseurs que compte le fabricant de pâtes alimentaires, riz, couscous et sauces. Si l’acheteur reste


le point d’entrée du fournisseur, son binôme Supply Chain est là pour présenter les besoins de la chaîne logistique. Avec cette organisation, « l’arbitrage en coûts complets est facilité et du temps est gagné, grâce à une vision globale des enjeux des achats, des approvisionnements, en termes économiques et de service. Le taux de service (calculé en OTIF) du fournisseur fait partie de nos critères de choix. Plus globalement, les critères de performance fournisseur sont partagés, de même que les objectifs de réduction des stocks et des emballages ».  CC


AVRIL 2017 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE  N°113 69


©PANZANI


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