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DOSSIER Immobilier logistique


Suite de la page 58


qu’en attendant qu’il s’approprie le sujet, une fois le process installé et sa montée en régime assurée, Idec lui a proposé d’assurer la maintenance pendant 1 an. Une nouvelle offre de services que développe le constructeur, qui mobilise pour cela le potentiel de l’outil numérique en question.


Denis


Charrier, Directeur


des Opérations, Quartus Tertiaire & Logistique


Le contractant général en catalyseur Vu les enjeux portés par la maquette 3D montée par les contractants généraux, ils jouent un rôle moteur dans la digitalisation du secteur, comme évoqué avec GSE le précurseur, ou Idec le nouvel adepte. Chez Quartus Tertiaire & Logistique (QTL, ex-Abcd), la conversion a été menée tambour battant, tous ses projets étant désormais 100% numériques d’après Denis Charrier, son Directeur des Opérations. Le sujet du Bim était depuis long- temps discuté entre professionnels de la construc- tion, note-t-il, mais c’est depuis 2 ans qu’il a pris un tour concret en immobilier logistique. En l’occurrence chez QTL, la 1ère


mise en route d’un


projet de ce type remonte à octobre 2015 : une plate-forme logistique de 21.700 m² développée par Goodman pour le compte de Carrefour à Brie- Comte-Robert (77), livrée à la fi n de l’été 2016. « Ils n’avaient au départ qu’une idée vague de l’in- térêt de la démarche et des utilisations potentielles du support digital, mais depuis un an Goodman le demande systématiquement dans ses projets, et Carrefour fait de même pour ceux développés en propre », indique Denis Charrier.


Wladimir Kirgo, Directeur Commercial, Idec


Olivier Barge, Directeur du Développement France et des Projets


Europe du Sud, Prologis


Preuve de la mobilisation de QTL sur le sujet, tout le personnel travaux a été formé à l’utilisa- tion de la maquette 3D depuis un an, à des degrés divers. Mais sa production en tant que telle est plutôt confi ée à des spécialistes externes, au sein de grands groupes d’ingénierie comme Egis, ou de petits bureaux d’études ou de maîtrise d’œuvre comme Quatorze IG, à la manœuvre sur Brie- Comte-Robert. Il faut dire que dans certains cas, tout est à créer sur la base des plans 2D de l’ar- chitecte, s’il n’a pas lui-même élaboré et formalisé son projet sous forme de maquette numérique 3D. Mais au-delà, QTL s’appuie sur ces prestataires pour assurer le « Bim Management » du projet, qui implique notamment de mobiliser tous les par- tenaires de la réalisation pour qu’ils fournissent l’ensemble des données souhaitées, sachant qu’à cet échelon le numérique est encore loin d’avoir fait son chemin. Un travail de transcription s’im- pose souvent, sans compter celui de synthèse et d’ajustement des propositions.


Profession Bim Manager


En pratique, le métier de Bim Manager s’est structuré, et pas seulement au sein de bureaux d’études ou de prestataires habituels du secteur de la construction. On en retrouve en indépendant


60 N°113  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - AVRIL 2017


et dans des start-ups, ou chez certains spécia- listes de l’immobilier logistique. C’est le cas chez Idec, qui a non seulement formé au Bim les col- laborateurs de son bureau d’études interne, mais qui a surtout recruté au printemps 2016 un Bim Manager expérimenté pour piloter en transverse les projets concernés. « Un profi l qui nécessite des compétences technologiques inhérentes à l’outil, mais aussi des connaissances approfondies de la construction pour travailler en lien direct avec les différents partenaires », note Wladimir Kirgo. Reste qu’en la matière, c’est GSE le plus volonta- riste puisque le recrutement d’un 5e


Bim Manager


est en cours au sein de l’équipe de Marc Espo- sito, qui privilégie les récents diplômés formés aux métiers de la construction. « Quitte à les former au Bim en interne, vu qu’ils sont loin d’être rebutés par la technologie, bien au contraire », indique-t-il. Cette mobilisation a un coût en termes d’outils, de temps et d’effectif (le Lab compte une dizaine de personnes), et c’est aussi pour cela que GSE tient à mettre les exploitants et occupants dans la boucle du Bim et à le valoriser sur la phase d’ex- ploitation, faute de l’amortir sur la construction. « Sur un projet de base logistique assez standard, le surcoût se chiffre à ce stade en dizaines de mil- liers d’euros, estime Marc Esposito. Si le client fi nal peut accéder à l’outil en phase de réalisation, il sera plus enclin à participer aux frais. Et s’il en tire ensuite des bénéfi ces en matière de mainte- nance ou de pilotage énergétique, c’est l’ensemble de la démarche qui pourra être rentabilisée pour chacune des parties », considère-t-il.


L’exploitation en question


Fondre cette exploitation dans la maquette numé- rique ? Lui relier des solutions existantes de GTB ou GTC (Gestion Technique du Bâtiment, ou Cen- tralisée) ou de GMAO (Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur) ? Déployer des capteurs pour avoir une information temps-réel sur les ouvertures de portes à quai, pour ajuster les éclai- rages ou affi ner la gestion des températures ? Beaucoup d’options sont envisageables selon l’in- térêt rencontré chez les utilisateurs, leur organi- sation ou leurs outils existants. Ces questions, les acteurs les plus en pointe se les posent, quitte à réfl échir ensemble comme le fait GSE avec Segro ou Prologis. Le contactant général avait d’ailleurs contribué à les sensibiliser aux problématiques du numérique en choisissant de leur livrer des bâtiments accompagnés de leur avatar digital. Aujourd’hui, les 3 partagent d’ailleurs une interro- gation fondamentale : quid du parc existant, et de l’intérêt de le transcrire aussi en maquette numé- rique ? S’il y a effectivement des gains à réaliser sur l’optimisation de l’exploitation, nul doute que cela viendra.  MAXIME RABILLER


Suite page 62


©TRAFFOUX


©IDEC


©QUARTUS T&L


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