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« La cellule de crise doit être testée régulièrement »


J-L.R. : Comment l’évaluation des risques s’invite-t-elle dans les réunions régulières dans l’entreprise, de type S&OP par exemple ?


Nicolas Desombre : Le S&OP est la chambre d’anticipation, d’évaluation, mais sur une portion de risque qui est en général l’adéquation charge-capacité. Ce n’est pas là que l’on anticipe les ruptures d’appro. brutales et non prévues. C’est une autre chambre dédiée à la gestion des risques qu’il faut réunir à fréquence régulière, annuelle je dirais. Il faut le voir dans le temps, car la photo à l’instant t est certes intéressante mais ce qui l’est davantage, c’est l’évolution des risques année après année. Comment a-t-on pu peu à peu les contenir, les mesurer ? Quels sont les nouveaux risques à intégrer dans la cartographie. Ensuite, il y a la notion de cellule de crise, qui doit être testée de manière régulière. Une fois activée, elle devra aussi bien gérer la continuité des opérations en interne, que la communication vers l’extérieur et la protection juridique. Avec des capacités de faire de la traçabilité ascendante et descendante, très rapidement pour savoir quels sont les impacts face à une crise non prévue.


« Les outils de S&OP au service de la war room »


François-Régis Le Tourneau : Pour pouvoir agir, la cellule de crise doit savoir exactement sur quoi elle peut s’appuyer, à quel moment et à quel endroit. Les outils du S&OP doivent pouvoir lui donner cette vision permanente et extrêmement structurée des besoins et des situations de stocks de l’ensemble des acteurs sur la chaîne. Cela nous permet d’avoir une sorte de « war room », une équipe extrêmement resserrée, centralisée, capable de prendre des décisions globales, de choisir d’affecter les stocks vers telle ou telle destination, de privilégier certaines productions par rapport à d’autres : c’est une véritable tour de contrôle.


Prévention des accidents


« Les niveaux contractuels et opérationnels » J-L.R. : En tant que 3PL, vis-à-vis de vos clients, comment maîtrisez-vous les risques ?


Yannick Buisson : La gestion des risques s’effectue à 2 niveaux. Au niveau contractuel, de plus en plus, le respect d’un certain nombre de critères est exigé, parfois avant même de pouvoir recevoir la sollicitation de l’appel d’offres, comme par exemple le taux de fréquence en accidentologie. Au niveau opérationnel, il y a bien sûr l’identifi cation et l’évaluation des risques dans le contexte de la SC de notre client, via des ateliers d’évaluation des risques qui peuvent être différents d’un client à l’autre. Les plans de continuité d’activité ne seront pas obligatoirement les mêmes selon que vous avez par exemple un entrepôt centralisé, ou bien 2 ou 3 entrepôts pour votre distribution nationale.


« Des dispositifs pour réduire les risques fi nanciers »


J-L.R. : Quid des aspects fi nanciers du risque en Supply Chain ? Comment aider concrètement ses fournisseurs à diminuer ce type de risques ?


Hervé Hillion : Les risques de rupture de fl ux de cash peuvent avoir un gros impact sur la SC physique. C’est un point important au cœur des travaux des missions que nous menons. D’autant que de plus en plus, les donneurs d’ordre souhaitent faire porter les stocks par leurs fournisseurs (VMI, Vendor Managed Inventory). Ces derniers sont souvent des PME ou des ETI qui n’ont pas nécessairement tout le fi nancement nécessaire pour cela, ce qui induit potentiellement des risques de rupture de fl ux qui in fi ne vont impacter durablement l’ensemble des acteurs, y compris les donneurs d’ordre. Une des questions fondamentales est de trouver comment mettre en place des dispositifs opérationnels et fi nanciers pour réduire ces risques. Il y a un certain nombre de tech- niques, comme par exemple l’affacturage inversé dans lequel le client donneur d’ordre va accorder à ses fournisseurs des conditions d’affacturage à des taux privilégiés.


AVRIL 2017 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE  N°113 53


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