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DOSSIER Immobilier logistique


En tout, une dizaine de réalisations ont été livrées, et une quinzaine de projets sont en cours (voir l’interview page 64).


En effet, il ne faut pas circonscrire le sujet à la phase de conception et de réalisation des bâti- ments. La maquette numérique enrichie de mul- tiples informations peut continuer de l’être tout au long du cycle de vie d’un entrepôt ou d’une plate-forme. Pour leurs propriétaires, exploitants ou occupants, cela ouvre la possibilité d’un accès simplifi é à des données permettant par exemple de mieux assurer la maintenance des installations, avec programmes mieux ciblés, des alertes auto- matiques, voire du prédictif. Ou de mieux maîtri- ser et d’optimiser certains coûts d’exploitation.


Outils et données pour mieux exploiter Avec ses casquettes d’investisseur, de développeur et de bailleur, Segro avait vu le sujet émerger et a décidé de s’y attaquer courant 2016. Il faut dire qu’un nombre croissant des bâtiments logistiques qui lui sont livrés sont assortis d’une maquette 3D type Bim (ce sera le cas pour 30 % de ceux réceptionnés en France cette année). Sans comp-


Quid du Bim ?


Autodesk, éditeur depuis 2002 du logiciel Revit qui sous-tend nombre de projets Bim le défi nit ainsi : « La technologie Bim est un processus qui implique la création et l’utilisation d’un modèle 3D intelligent pour prendre de meilleures décisions concernant un projet et les communiquer. Cela révolutionne la façon dont les bâtiments, les infrastructures et les réseaux techniques sont planifi és, conçus, créés et gérés. Les solutions Bim permettent de rendre les informa- tions plus compréhensibles et de fournir une valeur ajoutée à chaque étape du processus ».


ter qu’un outil collaboratif était déjà utilisé en interne pour les échanges de documents liés à la maintenance de certains bâtiments dans l’Hexa- gone. Segro n’entend pas laisser passer l’oppor- tunité offerte par cette transition digitale, même si la mise en route d’une démarche structurée à l’échelle européenne devrait s’étaler sur une bonne partie de 2017 (voir encadré page 62). Avec un profi l similaire d’investisseur et de proprié- taire à long terme de ses actifs logistiques, Prologis s’est aussi penché sur le sujet. « Si le Bim contri- bue à améliorer la phase de réalisation tant mieux. Mais c’est ensuite sur des dizaines d’années que se poursuit la vie d’un projet et qu’il s’agit d’envisager la façon d’en tirer profi t, plutôt que de ranger le modèle 3D dans un tiroir », considère Olivier Barge, Directeur du Développement France et des Projets Europe du Sud de Prologis. Courant 2016, il s’est ainsi employé à une intégration des problématiques de maquette numérique et de gestion de la main- tenance qui a débouché sur la démarche « Prologis Smart Warehouse » mise en œuvre sur le bâtiment 21 de son parc logistique de L’Isle-d’Abeau. Cet entrepôt de 30.000 m² réceptionné en janvier 2017 bénéfi cie même d’une fonctionnalité codéveloppée avec la start-up Resolving qui permet de suivre et de piloter les consommations énergétiques, afi n d’en réduire la facture. Et d’autres réalisations à venir devraient bénéfi cier de la solution dévelop- pée en tandem, sur 60.000 m² à Marly-la-Ville et plus de 20.000 m² près de Valence en Espagne (voir encadré page 66).


Quelle priorité côté occupants ?


Nombreuses sont les parties prenantes potentiellement concernées par le Bim et susceptibles de l’alimenter en données. Gare à l’exhaustivité pour que l’occupant puisse en tirer parti.


58 N°113  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - AVRIL 2017


Ces initiatives illustrent la prise de conscience évo- quée par Wladimir Kirgo, chez Idec, qui témoigne aussi de l’intérêt manifesté par le propriétaire et futur occupant des 48.000 m² déjà mentionnés. « Il était demandeur de modélisation 3D, vu l’ampleur et la complexité du process automatisé qu’il souhai- tait implanter, dont le montant équivaut à investis- sement immobilier », note-t-il. La maquette numé- rique lui a permis très tôt d’accéder aux données détaillées qu’il aurait sinon obtenues à la livraison via le DOE (Dossier d’Ouvrages Exécutés) remis par le constructeur. Lequel consiste habituellement en une dizaine de boîtes d’archives regroupant plans et documents liés aux équipements. Diffi cile dans ces conditions d’y retrouver les informations perti- nentes pour ses besoins. Au-delà, ce client n’avait pas vraiment idée des bénéfi ces à tirer de cette innovation en phase d’ex- ploitation. Il en a pris conscience en constatant avec quelle facilité il pourra se déplacer dans la maquette et cliquer sur tel ou tel détail, un ventilateur par exemple, pour accéder à sa notice, au contrat d’en- tretien ou aux fi ches de visites d’un technicien, voire à un tutoriel de changement de fi ltre. Reste


Suite page 60


©ARCHI GRAPHIQUE


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