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personnels afin de protéger les droits et libertés de chacun de contrôler son corps, son esprit et ses biens. On peut ainsi rechercher ses intérêts si on n’empiète pas sur les droits et libertés d’autrui. L’affirmation de l’article est donc en soi contraire à l’éthique, puisqu’elle indique qu’on ne peut agir par intérêt purement personnel, alors qu’il s’agit d’un droit. Je suis souvent stupéfait de l’étroitesse


de vue présentée dans cette chronique. Cette fois, l’article a tout faux. Si nous voulons parler d’éthique des affaires dans ce magazine – un choix très pertinent –, pouvons-nous centrer la discussion sur de vrais débats éthiques au lieu d’offrir une tribune à quelqu’un qui fait état de son opinion personnelle? Dave McNab TORONTO (ONT.)


RÉPONSE DE L’AUTEURE : Je trouve remar- quable que nous puissions débattre des fondements théoriques de l’éthique dans CPA Magazine, mais c’est un sujet com- plexe, que j’évite habituellement. Je lui préfère des objectifs pratiques, comme des problèmes d’affaires réels ou la mise en évidence de comportements que je juge néfastes. Mais j’ai parlé de théorie dans le dernier numéro, alors ma prise de position mérite d’être mise en débat. L’éthique personnelle passe par l’étude


d’une question à la lumière de valeurs morales en fonction du bien d’autrui, ou encore sous l’angle des décisions dictées par la droiture. Jamais il n’est question de la recherche d’un avantage purement personnel, même si, au sens plus large, la quête d’un intérêt personnel éclairé paraît certainement utile. L’éthique des affaires est plus com-


plexe. Pour certains, affaires et éthique se- raient inconciliables, car dans la conduite des affaires, on entend dégager de la valeur pour les actionnaires, un point c’est tout. Pour d’autres, il faut encadrer par des règles strictes l’activité des entre- prises à but lucratif, aux visées fonda-


mentalement néfastes. Milton Friedman a soutenu que les PDG qui évoquent la responsabilité sociale sont hypocrites, mais son opinion va à contre-courant : ces jours-ci, presque tous les chefs d’entreprise abordent les devoirs élargis de leur organisation (même si certains continuent d’user de faux-semblants). Je voulais montrer qu’un manque de probité nuit aux affaires, du moins à long terme. Si la valeur actionnariale se mesure à l’aune de la croissance durable et non des analyses trimestrielles, alors la valeur ajoutée fournie aux clients, le traitement équitable des employés et le respect des règles sont des objectifs valables. M. McNab, du moins je le crois, sera d’accord avec moi.


Énumération douteuse


J’AI BIEN AIMÉ lire l’article sur la chef de la direction de Vale Canada (« Travailler en terrain miné », juin) – jusqu’à une certaine phrase énumérant les difficul- tés qu’elle a affrontées, dont des « accidents miniers mortels ». Quelle désinvolture que de rendre compte d’un aussi grave problème de santé et sécurité en le reléguant au quatrième rang d’une liste de « vicissitudes ». Scott Wark OTTAWA (ONT.)


Commentaire en ligne


Du bon et du moins bon (Dollars et cents, juillet-août)


JE SUIS TOUJOURS abasourdi quand quelqu’un présente des généralités comme des faits avérés sans fournir aucune preuve. L’auteur aurait pu préciser combien de Canadiens ont sourcillé [en consultant leurs relevés de placements]. Deux millions? Mille? L’article dit « bien des Canadiens » : ce pourrait être l’un comme l’autre. Moi, je parierais qu’il s’agit plutôt du millier. Faire appel à un conseiller financier est en général une erreur, selon l’auteur. De nombreuses études prouvent le


contraire. Dans l’ensemble, les gens qui ont recours aux services d’un conseiller épargnent beaucoup plus, sont plus confiants à l’approche de la retraite et mieux préparés en vue des études de leurs enfants. Imaginez si je disais que faire appel à un CPA pour ses impôts est en général une erreur. Pourquoi? Piètres rendements et frais élevés. Facile à dire quand on n’a besoin d’aucun fait pour appuyer ses propos. Je peux acheter un logiciel et obtenir le même résultat, sans les frais. S’il y a de mauvais conseillers, il y a aussi de mauvais CPA. Tous les mettre dans le même panier est complètement irresponsable. Honte à vous, David Trahair, et honte à CPA Magazine de publier ces inepties. Chris Forman


RÉPONSE DE L’AUTEUR : Impossible de dire combien de Canadiens ont sourcillé en consultant leurs relevés de placements, mais avant l’adoption des nouvelles règles, ils étaient nombreux à ignorer à combien s’élevaient leurs frais. Je ne dis pas que faire appel à un


conseiller financier est une erreur. Je re- mettais en question le recours à certains représentants, dont celui qui incite ses clients à choisir les fonds communs les plus rentables pour lui. Le conseiller se trouve alors en conflit d’intérêts avec l’objectif du client. Je précise aussi : si vous êtes satisfait, ne changez rien. Vous traitez sûrement avec un conseiller compétent. Je mentionne en outre les courtiers de plein exercice, un choix qui reste sans doute à privilégier. Je fais appel à un conseiller financier


indépendant et qualifié, qui m’indique clairement quels frais je paye, et je pri- vilégie cette option. Mon représentant, autorisé par l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières, me donne accès à une vaste gamme de produits financiers. Le reste de l’article portait sur les


robots-conseillers, autre solution qui peut fort bien convenir à certains.


SEPTEMBRE 2017 | CPA MAGAZINE | 5


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