Gord Hawkins/KlixPix
Avec la permission de Scotiabank Blue Nose Marathon/ Danielle Russell
Place à la détente POUR VOS LOISIRS PROFIL
La seule course qui compte Après avoir participé à différents marathons, plusieurs comptables ont décidé de créer le leur.
T
OUS LES ANS DEPUIS 2004, Halifax est prise d’assaut la fin de semaine de la fête de la Reine
par les coureurs du marathon Blue Nose de la Banque Scotia, emblème de l’esprit des provinces de l’Atlantique : la persévérance devant l’adversité. Au cours des semaines qui précèdent, les physiothérapeutes ne ménagent pas leurs efforts pour préparer les coureurs. Greg Wieczorek, gestionnaire
financier, est l’un des deux seuls participants à avoir gagné le marathon quatre fois. Sa première victoire remonte à 2010. Trois semaines avant la course, il avait quitté London, en Ontario, pour s’installer à Halifax, accompagné de sa femme Maura : « Je me suis inscrit au Blue Nose pour me familiariser avec la ville et faire connaissance avec les sportifs du coin. » M. Wieczorek, qui a participé à des marathons dans diverses régions d’Amérique du Nord, est heureux d’en avoir un tout près,
Greg Wieczorek, quadruple vainqueur du
marathon d’Halifax, en pleine entrevue.
surtout depuis la naissance de ses jumelles, arrivées au printemps 2015. « L’avantage, c’est de pouvoir courir devant ses proches », explique-t-il. C’est à la vision et à l’engagement
de Rod McCulloch, de Jim Trussler et de Gerry Walsh, tous CPA, que M. Wieczorek doit ce marathon. « C’était une simple idée en l’air. »
Voilà comment Gerry Walsh, cofonda- teur du Blue Nose, décrit la naissance de la course, qui attire bon an mal an entre 11 000 et 14 000 passionnés. M. Walsh, président du cabinet de recrutement de cadres Gerald Walsh Associates, a lui-même été recruté en 2002 par Rod McCulloch, l’autre coprésident fondateur, aujourd’hui à la retraite, pour mettre en place le marathon. Et Jim Trussler, chef de la direction de Bydand Global Inc. IBC Management, leur a apporté son concours. Si les trois hommes avaient fait des marathons auparavant, aucun n’avait la moindre
expérience de l’organisation de tels événements. « Nous n’avions aucune idée de la marche à suivre et nous avons tout appris en chemin », affirme M. McCulloch. Et il a fallu faire vite, par essais et erreurs, compte tenu des critiques aussi. Nos trois sportifs ont dû multiplier réunions et discussions avec des personnalités du milieu des affaires pendant près de deux ans pour planifier la course. L’idée maîtresse? Créer un grand rendez-vous structuré, mais décontracté, qui encouragerait les citoyens, en particulier les enfants et les adolescents, à bouger. (D’ailleurs, les T-shirts du marathon portent des slogans sympathiques, tels que « Fonce comme si t’avais 10 ans! ».) Aujourd’hui, treize ans après la tenue
du premier Blue Nose, l’organisation compte sur quelque 1 400 bénévoles et profite d’une affiliation au Défi caritatif Banque Scotia. Le marathon comporte six courses, dont l’une des plus grandes épreuves pour jeunes du Canada. « Voir trois ou quatre mille coureurs en herbe fin prêts à prendre le départ, c’est électrisant », lance M. McCulloch. Au fil des ans, d’autres CPA ont épaulé les trois fondateurs, dont Phil Rossiter, trésorier du marathon pendant plusieurs années, et Sherri Robbins, aujourd’hui directrice générale du Blue Nose, qui a participé à la toute première édition. Elle en garde un excellent souvenir. Mais ce n’est pas tout. Mme Robbins
ne tarit pas d’éloges sur MM. Walsh et McCulloch. « Quand je pense à leur contribution au Blue Nose et à la collectivité, je n’en reviens pas : 15 ans de bénévolat autour d’une seule manifestation sportive! » s’exclame-t-elle. — Alex Mlynek
56 | CPA MAGAZINE | SEPTEMBRE 2017
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