search.noResults

search.searching

note.createNoteMessage

search.noResults

search.searching

orderForm.title

orderForm.productCode
orderForm.description
orderForm.quantity
orderForm.itemPrice
orderForm.price
orderForm.totalPrice
orderForm.deliveryDetails.billingAddress
orderForm.deliveryDetails.deliveryAddress
orderForm.noItems
Au travail GESTION ET MILIEU DE TRAVAIL ÉTIQUETTE PROFESSIONNELLE


Q : Mes collègues me confient leurs problèmes. Cela me stresse. Que faire?


R : IL PEUT S’AVÉRER DIFFICILE et même pénible d’être le confident vers qui les collègues se tournent immanquablement pour demander conseil ou exprimer leurs doléances. Si certains raffolent de ce rôle, la plupart d’entre nous trouvent plutôt encombrant d’être le dépositaire des problèmes des autres. Selon la Montréalaise Nancy Kosik, conseillère agréée en étiquette et en protocole, c’est souvent quelqu’un qui se distingue par son entregent et son sens de la communication que ses pairs sélectionnent pour s’épancher. « Accessible et bienveillant, il met chacun à l’aise, sait écouter et ne porte pas de jugement », explique-t-elle. Ce sont là de nobles qualités, mais si vous êtes devenu l’oreille compatissante du bureau et que c’est pour vous un fardeau, il est possible de dissuader poliment vos collègues de vous livrer leurs encombrantes confidences. D’abord, conseille Mme Kosik, « évitez de donner l’impression que vous laisserez toujours tout tomber illico pour écouter des propos parfois négatifs ou déprimants ». Si vous êtes en plein travail et qu’une personne commence à vous raconter en long et en large combien le patron lui déplaît, vous pourriez lui répondre : « Je comprends tes sentiments et j’aimerais pouvoir t’écouter, mais je suis bousculé, et j’aurai l’esprit plus libre pour te prêter attention quand j’aurai terminé ce rapport. » C’est une manière de reporter la discussion à un moment où vous serez mieux disposé, pour un échange fructueux, qui conviendra aux deux parties. Le bavard finira bien par saisir l’idée générale. — Lisa van de Geyn


JOUER LE JEU Super Mario entre au bureau


C’ÉTAIT INÉVITABLE : la génération élevée aux jeux vidéos vient d’imprimer sa marque au monde du travail. On entendra de plus en plus parler de ludification, soit l’application des caractéristiques du jeu (échelle de pointage, concurrence, règles) à d’autres secteurs d’activité. Voici comment le grand cabinet comptable Dixon Hughes Goodman, de Charlotte (Caroline du Nord), a misé sur la ludification pour améliorer sa prestation de services : « Les auditeurs ont été invités à remplir des formulaires en ligne pour décrire des mesures qu’ils avaient prises. Les cadres les ont passées en revue et ont approuvé les pratiques jugées exemplaires. À chacune correspondait un certain nombre de points, selon la difficulté. Ces points étaient échangeables contre des prix. » Au jeu! — Peter Carter


16 | CPA MAGAZINE | SEPTEMBRE 2017


Illustration : Maurice Vellekoop


Photo : Scyther5/iStock


Jimmy Jeong/KlixPix Gordon Hawkins/KlixPix


Page 1  |  Page 2  |  Page 3  |  Page 4  |  Page 5  |  Page 6  |  Page 7  |  Page 8  |  Page 9  |  Page 10  |  Page 11  |  Page 12  |  Page 13  |  Page 14  |  Page 15  |  Page 16  |  Page 17  |  Page 18  |  Page 19  |  Page 20  |  Page 21  |  Page 22  |  Page 23  |  Page 24  |  Page 25  |  Page 26  |  Page 27  |  Page 28  |  Page 29  |  Page 30  |  Page 31  |  Page 32  |  Page 33  |  Page 34  |  Page 35  |  Page 36  |  Page 37  |  Page 38  |  Page 39  |  Page 40  |  Page 41  |  Page 42  |  Page 43  |  Page 44  |  Page 45  |  Page 46  |  Page 47  |  Page 48  |  Page 49  |  Page 50  |  Page 51  |  Page 52  |  Page 53  |  Page 54  |  Page 55  |  Page 56  |  Page 57  |  Page 58  |  Page 59  |  Page 60  |  Page 61  |  Page 62  |  Page 63  |  Page 64  |  Page 65  |  Page 66  |  Page 67  |  Page 68