Place à la détente
SANTÉ
CONSEIL ANTISTRESS DU MOIS
Passe-moi le sel
SELON UNE ÉTUDE PUBLIÉE dans le journal Appetite, la consommation d’aliments salés aiderait à écarter le stress. L’étude de l’Université de Haïfa, portant sur les données de 10 000 Américains, a révélé que les taux de dépression et de stress étaient plus élevés chez les personnes qui consommaient peu de sel, surtout chez les femmes. Les chercheurs avancent que l’appétence pour le sel constituerait une protection biologique contre le stress.— Tamar Satov
Trouver l’équilibre
D. Larraine Andrews, 61 ans, fiscaliste, High River (Alberta) « AUJOURD’HUI, JE SUIS PLUS OU MOINS RETRAITÉE, mais en 1999, après avoir longtemps travaillé chez KMPG et dans de petits cabinets, je me suis mise à mon compte pour pouvoir écrire et voyager. J’ai toujours aimé écrire : quand je travaillais à temps plein, j'étais pigiste pour des périodiques. Je me suis donc constitué une petite clientèle et j’ai tâché de répartir mes activités sur toute l’année. J’ai aussi travaillé à forfait pour un petit cabinet pendant la période des déclarations de revenu, ce qui représentait un apport appréciable. Je travaillais très fort, mais je planifiais mon année en fonction de mes voyages, tout en continuant d’écrire. J’ai publié deux guides de voyage : l’un sur la Cowboy Trail, en Alberta, l’autre (Great Walks of the World) traitant de randonnées sur six continents. Si j’étais restée dans une grande entreprise, j’aurais gagné beaucoup plus, mais j’ai choisi une autre voie. Mes collègues m’envient de voyager autant, mais ma décision avait un prix. Je l’ai mûrement pesée. Je savais à quoi je renonçais, mais aussi à quoi j’aspirais : avoir le temps d’écrire, de voyager et de satisfaire ma curiosité sans fin pour les merveilles du monde. » — Propos recueillis par Wendy Haaf
54 | CPA MAGAZINE | SEPTEMBRE 2014
L’animosité peut faire grimper la pression artérielle
LES CONFLITS INTERPERSONNELS peuvent accroître le risque d’hypertension chez les adultes d’âge mûr, révèle une étude de l’Université Carnegie Mellon. Les auteurs de l’étude portant sur 1 502 adultes en bonne santé de 50 ans et plus, ont compté le nombre d’interactions négatives (exigences excessives, critiques ou déceptions) avec les conjoints, la famille et les amis. Ils ont pris la pression artérielle des sujets au moment de l’évaluation initiale, et quatre ans plus tard. Les personnes vivant des échanges conflictuels fréquents avec les amis et la famille élargie étaient davantage portées à souffrir d’hypertension au cours de la recherche. Quant aux interactions négatives avec le conjoint et les enfants, elles ne semblent pas influer sur la pression. — TS
Charles Hope/KlixPix
Getty Images
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