Left: look, Ma, no hands! The interior of the Mercedes S 500 Intelligent Drive autonomous car, which has been test-driven on 100 kilometres of city and highway. Above: cruising the highway on autopilot
Photo de la page précédente : Voiture roulant en mode autopilote. Ci-dessus : L’intérieur de la Mercedes-Benz S 500 autonome, qui a été mise à l’essai sur plus de 100 km, en ville et sur l’autoroute.
surveillance du centre d’opérations situé à Perth, soit à plus de 1 300 km. Dans les sables pétrolifères de l’Alberta, Suncor met à l’essai des camions-bennes entièrement automatisés. Google possède un parc de véhicules autonomes Prius, ainsi
qu’une version Lexus, dont les essais vont bon train, mais les conducteurs doivent encore intervenir de temps à autre. Chaque fois qu’un conducteur doit prendre les commandes, l’équipe de Google analyse ce qui a motivé cette décision. Elle programme alors d’autres fonctions pour résoudre le pro- blème. Le géant de la technologie prévoit lancer durant la période 2017-2020 une voiture entièrement automatisée pour de courtes distances en centre urbain. « Google a diffusé cette année une vidéo dans laquelle la voiture avait détecté tous les cônes de signalisation entourant un chantier de construction, repéré de nouvelles voies et poursuivi son chemin », observe le professeur Steven Waslander, directeur du laboratoire de véhi- cules autonomes de l’Université de Waterloo (WAVELab). WAVELab mène des projets axés sur la conduite collabora-
tive, où des véhicules robotisés se transmettent des données en vue d’éliminer les embouteillages. M. Waslander et ses col- lègues travaillent aussi à accroître les possibilités de la conduite automatisée (par exemple, la détection des voies multiples, des intersections et des bretelles de sortie).
L’hiver dernier, ils ont étudié le rapport entre les conditions routières et la détection des voies afin de pouvoir faciliter la conduite autonome par mauvais temps.
Comment fonctionne la voiture autonome Une panoplie de dispositifs (caméras, scanneurs au laser, sonars et radars) recueillent, au moins 30 fois par seconde, des données autour du véhicule. L’unité inertielle, soit un ensemble d’environ neuf capteurs (gyroscopes, accéléromètres et magné- tomètres) qui mesurent le taux de rotation, l’accélération et le sens du champ magnétique, calcule l’orientation du véhicule et le taux de variation de celle-ci. Ces caméras et ces capteurs sont reliés à un ordinateur qui fusionne les données pour créer une carte informatique tridi- mensionnelle du secteur où se trouve le véhicule. Des algo- rithmes et des logiciels permettent à l’ordinateur de bord de déterminer la manœuvre suivante (arrêter, changer de voie, régler la vitesse ou continuer) et d’échanger ces données avec d’autres véhicules automatisés pour créer une image exacte des conditions routières en temps réel. À la base de tout cela se trouve un système de localisation GPS qui établit les points de départ et d’arrivée du trajet. La performance est évidemment un élément important.
JUIN-JUILLET 2015 | CPA MAGAZINE | 27
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