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THE LEARNING CURVE   


PLANNING AGAINST APATHY


CANADA’S NEW CONSERVATIVE majority government may bring stability, but the limited urban agenda articulated in its campaign points to political challenges ahead for Canada’s planning community. During this past election, cip outlined four main areas of national importance that require federal commitment. These included stronger communities, environ- mental leadership, inclusive communities, and better information.¹ With the absence of urban issues presented during this last election cycle, many planning students were left searching for a change. In Plan Canada’s Autumn 2003 issue


tackling “Politics and Planning”, Art Cowie’s article outlined 10 lessons with number one stating: “to achieve planning visions, it is essential to have political lead- ership and politicians who can work together in spite of political diff erences.”² Politics, as explained by Jeanne Wolfe (2003) in the same issue, is embedded in planning schools through activism, teach- ing, and research. As young planning


students, we must commit to pushing our government and working with our elected offi cials to promote sustainable communi- ties throughout our careers. Canada saw the lowest voter turnout in


2008 with a mere 58% voter turnout. Only 37.4% from those aged 18–24, and only 48% those aged 25–34, went to the polls for that election.³ It is possible that plan- ning students may be more inclined to be engaged in political elections; however, of the students under 30, less than half of the eligible voters have showed up for federal elections held between 1997 and 2008.⁴ While young Canadians may have a bad reputation for low voter turnout, they have also not been targeted by political parties. With 2.9 million electors under the age of 25 in the most recent federal election, uni- versity students creatively responded against this apathy with vote mobs appear- ing across Canada.⁵ Social media and videos were used in force before the elec- tion in hopes of inspiring young Canadians to exercise their democratic rights.


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L’URBANISME CONTRE L’APATHIE


LE NOUVEAU GOUVERNEMENT majoritaire conservateur du Canada a beau être une source de stabilité, le peu d’intérêt accordé à l’urbanisme pendant sa campagne laisse entrevoir bien des défi s politiques pour la communauté des urbanistes canadiens. Au cours de cette dernière élection, l’icu a défi ni quatre grands secteurs d’importance nationale qui nécessitent l’engagement du gouvernement fédéral : communautés plus fortes, leadership en matière d’environnement, communautés inclusives et meilleure diff usion de l’information¹. En raison de l’absence de propositions liées à l’urbanisme lors du récent cycle électoral, nombreux sont les étudiants en urbanisme en quête d’un réel changement. Dans le numéro d’automne 2003 de Plan


Canada, Art Cowie présentait dans son article « Politique et urbanisme » dix leçons à retenir, la première énonçant ce qui suit : « Pour atteindre une vision de l’urbanisme, il est essentiel de faire preuve d’hégémonie politique et d’avoir des politi- ciens qui peuvent travailler ensemble en dépit de leurs diff érences d’opinions². » La politique, comme l’expliquait Jeanne Wolfe dans le même numéro, est enracinée dans les écoles d’urbanisme par le biais de


l’activisme, de l’enseignement et de la recherche. En qualité d’étudiants en urba- nisme, nous devons nous engager à inciter notre gouvernement à aller de l’avant et travailler avec nos représentants élus afi n de faire la promotion des communautés durables tout au long de notre carrière. À seulement 58 %, le Canada a connu son


plus faible taux de participation dans une élection fédérale en 2008. Dans les tranches d’âge de 18 à 24 ans et de 25 à 34 ans, seule- ment 37,4 % et 48 % respectivement sont allés voter³. Il est possible que les étudiants en urbanisme soient plus enclins à jouer un rôle actif dans les élections, mais parmi les étudiants de moins de 30 ans, moins de la moitié se sont prévalus de leur droit de vote aux élections fédérales de 1997 à 2008⁴. Si les jeunes Canadiens se sont forgé une mauvaise réputation en raison de leur faible taux de participation, ils ne sont pourtant guère ciblés par les partis politiques. Représentant 2,9 millions d’électeurs de moins de 25 ans dans la plus récente élection fédérale, la clien- tèle universitaire a réagi de façon créative à cette apathie par le biais de rassemblements pour le vote sur tous les campus canadiens⁵. Les médias sociaux et les vidéos ont été uti- lisés en grand nombre avant l’élection dans


p l an c ana da | summe r · étÉ 201 1


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