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Une évolution


Examen des technologies


avant la révolution : aux origines de l’Industrie 4.0


travailleurs qui caractérisent nombre de ces pays ont créé des conditions commerciales ultra-concurrentielles qui leur ont permis de développer leurs bases industrielles à un rythme sans précédent.


Le SCADA change la donne


Mais si l’automatisation a rééquilibré les règles du jeu pour les pays en développement, créant ainsi un secteur manufacturier mondialisé, la plupart des entreprises ont continué d’utiliser les nouvelles technologies de façon décousue. De manière générale, les différents projets étaient mis en œuvre au cas par cas sans réel lien avec les autres investissements, offrant une vision pour le moins limitée des performances globales de l’usine. Il a fallu attendre le développement et l’introduction des premiers systèmes de contrôle et d’acquisition de données en temps réel SCADA (Supervisory Control and Data Acquisition), incluant des capteurs, des unités de conversion, des systèmes de surveillance et un réseau de communications, pour qu’une approche davantage intégrée soit adoptée. Le déploiement des systèmes SCADA a permis d’extraire les données présentes dans les actifs de l’usine pour les transmettre en temps réel à un ordinateur centralisé, relié à des interfaces homme-machine. À l’aide de cette solution, les ingénieurs ont pu surveiller et contrôler un large éventail d’actifs, qu’il s’agisse d’un site industriel unique ou d’un réseau d’installations répartis à l’intérieur d’une zone donnée.


L’approche SCADA a changé la donne en démocratisant des données jusqu’alors issues d’équipements cloisonnés (« silos ») pour en faire des informations pertinentes au service des personnes chargées d’améliorer les performances des installations. En d’autres termes, des


La mise en œuvre de systèmes SCADA à grande échelle a marqué le début d’une aventure numérique qui se poursuit aujourd’hui.


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actifs industriels tels que l’automatisation ont pu être ajustés pour fonctionner de manière optimale et avec une durée de vie allongée, tout en réduisant les risques d’erreur humaine.


L’émergence de l’IIoT


Il convient de souligner que pour de nombreuses entreprises industrielles, la mise en œuvre de systèmes SCADA à grande échelle a marqué le début d’une aventure numérique qui se poursuit aujourd’hui. Au fur et à mesure qu’ils ont gagné en confiance et que les actifs connectés ont été plus nombreux, les ingénieurs se sont familiarisés à l’idée d’utiliser les technologies numériques pour accroître l’efficacité opérationnelle et doper les résultats de leur entreprise.


Aujourd’hui, plusieurs décennies après l’introduction des systèmes SCADA, c’est au tour de l’Internet des objets industriel (IIoT — Industrial Internet of Things) de faire la une des médias. C’est une solution plus ouverte, standardisée et évolutive de connecter des objets physiques et de tirer le meilleur parti des données qu’ils génèrent. Notons toutefois que les technologies SCADA et IIoT ne doivent pas être considérées comme concurrentes. D’une manière générale, les informations générées par les systèmes SCADA ne constituent qu’une partie de données utilisées par l’IIoT, un concept qui associe une connectivité et une capacité analytique améliorées pour fournir une vision plus complète des performances industrielles.


En résumé, à quel moment peut-on dire que l’IIoT commence à avoir un réel impact sur l’automatisation industrielle ? La première application incontournable a concerné le domaine de la maintenance prédictive. Grâce au développement de capteurs plus compacts, plus rapides et moins coûteux, la liste des « objets » pouvant être connectés a augmenté de façon exponentielle au fil du temps, permettant aux ingénieurs industriels d’enregistrer des données associées à de multiples paramètres tels que les niveaux de pression, la température, les vibrations, le bruit ou le débit. Ces données, alliées à la puissance de l’analytique, peuvent être utilisées pour identifier des modèles et des


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