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le monde réel, tout en sécurisant les opérations commerciales.


Plus récemment, la Réalité Augmentée (RA) est entrée dans la mêlée. La RA se distingue de la réalité virtuelle en offrant une vision « mixte » du monde, les casques étant utilisés pour « superposer » des informations numériques aux actifs physiques situés dans la ligne de mire de l’opérateur. Pour les fabricants, cette capacité visuelle offre de formidables opportunités dans le domaine de la maintenance, que ce soit pour réparer des équipements en usine ou lors d’interventions sur le terrain.


Au lieu de travailler sur des manuels imprimés, les agents de maintenance peuvent désormais recevoir des informations d’une grande richesse avec, par exemple, des dessins interactifs et des vues éclatées, ce qui permet d’accélérer les réparations. De plus, si l’agent n’est pas en mesure de traiter un problème particulier, une assistance à distance peut être fournie au moyen du casque, d’autres membres de l’équipe participant à l’exécution des activités de réparation.


Nous assistons à l’émergence d’opérateurs réellement connectés, guidés par les données et l’Internet des objets industriel. À l’avenir, ce concept « connecté » va s’accélérer, et les employés ayant de plus en plus recours à des exosquelettes munis de trackers de mouvements et d’activités leur permettant d’accomplir leurs tâches de façon à la fois plus confortable et plus efficace. Des données peuvent être extraites de ces appareils au fil du temps afin d’affiner leurs capacités d’assistance. Le concept d’opérateur connecté est également « étendu » à la relation entre les individus et des équipements spécifiques. Airbus, par exemple, teste des outils électriques connectés tels que des perceuses qui reconnaissent le rôle de chaque opérateur, ajustant automatiquement les valeurs de couple et d’angle de façon appropriée. Cette solution rationalise les processus et réduit les risques d’erreurs humaines.


L’ère des modèles métier axés sur les services


L’utilisation de technologies numériques commence également à déboucher sur de nouveaux modèles métier basés sur le concept de « servitisation ». Selon ce concept, les fabricants ne vendent pas nécessairement un « produit » au sens traditionnel du terme, mais un service reposant sur des mesures de performances spécifiques, telles que la disponibilité opérationnelle, par exemple.


Ce concept a été initialement mis en œuvre dans le secteur industriel. En ce qui concerne l’aéronautique, par exemple, le motoriste Rolls-Royce propose depuis longtemps une offre de services à coût fixe sur une durée déterminée baptisée « power by the hour ». Pour leur part, certains fabricants de passerelles, ascenseurs et escaliers mécaniques ont généré des revenus en fonction de la disponibilité du service, et non du nombre de produits effectivement vendus. Une fois de plus, il s’agit d’utiliser la connectivité et les données pour assurer une meilleure visibilité de la performance des actifs. Cette approche permet d’obtenir des contrats plus rentables sur le long terme et d’éviter les aléas de la vente ponctuelle de produits coûteux.


En conclusion, l’avenir est prometteur


Comme nous pouvons le constater, la numérisation transforme la fabrication à toutes les étapes de la chaîne de valeur. Qu’il s’agisse d’améliorer la visibilité des actifs, d’accroître la flexibilité de production, de raccourcir les périodes d’immobilisation ou d’éliminer les déchets, l’environnement connecté aide les entreprises manufacturières à améliorer leur productivité et mieux répondre aux besoins de leurs clients. L’avenir de la fabrication n’a par conséquent jamais été aussi passionnant, notre imagination étant peut-être la seule limite aux applications de l’Internet des objets industriel et de l’Industrie 4.0.


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