2 mars au 16 mars 2017
TRAJECTOIRES NOMINATIONS
FABRICE CORREIA
Caricchi a reçu un «ERC Starting Grants», pour un projet de recherche qui vise à identifier les facteurs contrô- lant le taux de récurrence des éruptions volcaniques à l’échelle mondiale.
GÜRKAN KAYA
Professeur ordinaire Faculté des lettres
Département de philosophie
Fabrice Correia a étudié à l’Université de Genève, où il a obtenu une Licence (1996), puis un Doctorat ès lettres (2002). Il a ensuite été titulaire d’une bourse de professeur-chercheur Ramón y Cajal à l’Université Rovira i Virgili de Tarragone (2003- 2007), puis d’une bourse de professeur FNS à l’Université de Genève (2007-2012), avant d’être nommé professeur extraordinaire à l’Université de Neuchâtel (2012-2017). Il a publié, seul ou en collabo- ration avec d’autres auteurs, une quarantaine d’articles, deux monographies, et dirigé la publication de deux ouvrages collectifs ainsi que deux numéros spéciaux de revues philosophiques, dans les domaines de la métaphysique et de la logique. Plus récemment, ses recherches se sont élargies à la philosophie du temps.
LUCA CARICCHI
obtient, en 2002, un Doctorat ès sciences en immunologie. Après un post-doctorat à l’Institut Curie à Paris, elle est chargée de recherche à l’INSERM en 2006. Elle rejoint, en 2007, le Dépar- tement de pathologie et immunologie de la Faculté de médecine de l’UNIGE, où elle est nommée maître-
Professeur associé Faculté de médecine
Département de médecine interne des spécialités
Professeur associé Faculté des sciences
Section des sciences de la Terre et de l’environnement
Après un doctorat à l’ETH Zurich en 2008, suivi d’un postdoc au CNRS à Orléans et d’une bourse NERC à l’Université de Bristol, Luca Caricchi a rejoint, en 2012, la Section des sciences de la Terre et de l’environnement. Volcanologue et pétrologue, il étudie les processus qui contrôlent la formation des magmas et les éruptions volcaniques sur des sites actifs au Japon, au Mexique, aux États-Unis, en Colombie et en Italie. En 2015, Luca
Gürkan Kaya obtient son diplôme de médecin de l’Université d’Istanbul en 1988 et un PhD de l’Université de Genève en 1996. Il réalise une partie de son travail de thèse au MGH-Harvard Medical School et effectue ensuite une année de pathologie clinique au CHUV. Il obtient son FMH en dermatologie et vénérologie en 2002 et en dermatopathologie en 2003. Entre 2002 et 2006, il est chef de clinique scientifique, puis chef de clinique aux HUG. L’année suivante, il est nommé médecin adjoint agrégé responsable du laboratoire de dermatopathologie des HUG. Depuis 2011, il assume la responsabilité de l’Unité de dermatopathologie des ser- vices de dermatologie et de pathologie clinique. Impliqué dans des projets de recherche translationnelle, il consacre principalement ses travaux aux mécanismes moléculaires de l’atrophie cutanée. Gürkan Kaya est par ailleurs président de la Société européenne de dermatopathologie.
STÉPHANIE HUGUES
assistante en 2008. Profes- seure boursière du FNS en 2010, elle développe son laboratoire indépendant, et est nommée professeure assistante. Ses projets de recherche portent sur l’élucidation des mécanismes cellulaires et moléculaires qui modulent notre système immunitaire et entraînent une rupture de la tolérance vis-à-vis de ses propres tissus, ou au contraire une réponse altérée lors du développement de tumeurs.
FABIENNE PERREN
le journal n˚ 128 11 DÉPARTS À LA RETRAITE
JEAN-JACQUES BONVIN
Commis administratif Assemblée de l’UNIGE
Professeure assistante Faculté de médecine Département des
neurosciences cliniques
Professeure associée Faculté de médecine
Département de pathologie et immunologie
Stéphanie Hugues effectue ses études à Nice, où elle
Fabienne Perren obtient son Doctorat de médecine en 1995, puis son Diplôme fédéral en 1997 à Lausanne. Elle y commence sa formation en neurologie qu’elle poursuit, avec le soutien de la Fondation Biaggi et de la Fondation pour le progrès en neurologie, à l’Université de Heidelberg, où elle travaille sur la neurologie vasculaire et neurosonologie. Arrivée à Genève en 2004, elle termine sa spécialisation en neurologie et en neurologie vasculaire aux HUG, où elle accède à la fonction de mé- decin-adjointe en 2009. Elle obtient également, en 2015, un diplôme de neuro-ophtalmo- logie de l’Université Pierre et Marie Curie à Paris. Les travaux de recherche de Fabienne Perren portent sur le dévelop- pement et l’application des ultrasons dans les pathologies cérébrovasculaires. Elle a également la responsabilité du cursus de neurologie en compétences et apprentis- sage en milieu clinique.
Sociologue de formation, Jean-Jacques Bonvin a été secrétaire de la plus haute instance participative de l’UNIGE: le Conseil de l’Uni- versité. Prévu par la loi de 1973, cet organe est deve- nu par la suite le Conseil et enfin l’Assemblée créée par la loi de 2008. Dès le pre- mier Conseil, marqué par la présidence d’Yves Fricker, l’osmose était totale et Jean- Jacques, mémoire vivante de l’institution, participait pleinement à toutes les ac- tivités et en particulier aux séances du bureau dont il était de facto membre à part entière. Si le Conseil qui a suivi a gardé le même nom, il en était très différent de par la présence de membres de la cité et d’une présidence externe qui a pu compter sur le doigté de son secrétaire. Sa mémoire de l’institution s’est manifestée de façon éclatante quand la nouvelle Assemblée a dû s’atteler à la rédaction du Statut de l’Université. Jean- Jacques Bonvin, homme de culture, est aussi écrivain, auteur entre autres de Ballast (2011) et de Larsen (2013).
PIERRE CORBOUD
nombreuses années, tant en Suisse qu’à l’étranger, notam- ment dans le nord de l’Italie et dans les Émirats arabes unis, Pierre Corboud se spécialise dans la fouille subaquatique. Son terrain de recherche se focalise dès lors sur les sites lacustres du Néolithique et de l’âge du Bronze des lacs du Plateau suisse, princi- palement ceux du Léman et de Neuchâtel. Son expertise dans ce domaine l’a amené à participer, en 2011, au pro- cessus d’inscription de sites préhistoriques – le projet «pa- lafittes» – sur la liste du patri- moine mondial de l’Unesco. Pierre Corboud a également enseigné l’archéologie pré- historique et l’anthropologie.
MICHEL PICHARD
Technicien – mécanicien Faculté des sciences
Département d’astronomie
Michel Pichard obtient un CFC de mécanicien de préci- sion à l’École de mécanique de Genève en 1973, terminant 2e
de sa volée. Peu après, il est
Adjoint scientifique Faculté de sciences Département F.- A. Forel des sciences de
l’environnement et de l’eau
Pierre Corboud obtient un Diplôme ès sciences en ar- chéologie préhistorique en 1975, puis achève une thèse de doctorat en 1996 à l’UNIGE. Après avoir participé à des missions de prospection et à différentes fouilles ar- chéologiques pendant de
engagé à l’Observatoire as- tronomique de l’UNIGE, en tant que mécanicien de préci- sion. De 1975 à 1978, il com- plète sa formation et obtient un diplôme de technicien en mécanique. Jusqu’en 1999, Michel Pichard participe aux tests en laboratoire des ins- truments de précision devant fonctionner dans les nacelles stratosphériques ou les cou- poles d’observation. En tant que dessinateur-construc- teur, il évalue les possibili- tés de développement d’ins- truments très spécifiques n’existant pas sur le marché et dont la conception requiert des innovations techniques pointues. Doté d’une grande faculté d’adaptation, il a partagé la responsabilité de missions techniques lors de l’installation d’équipements dans les stations d’observa- tion du Jungfrauoch, du Gor- nergrat, de Haute-Provence et de La Silla. Sa personnali- té attachante, sa gentillesse, son expérience manqueront à ses collègues. —
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