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MANAGEMENT « Connaître son équipe et échanger »


Julien Thomas, Chef d’équipe, Cornilleau


Julien Thomas était Responsable de magasin logistique dans la Somme chez Tubesca Comabi. Il a managé 25 personnes en réception-stockage-préparation, pendant 3,5 ans avant de passer Chef d’équipe (8 salariés) chez Cornilleau en novembre 2015. Chez le spécialiste du tennis de table, le taux d’absence est faible. « Les collaborateurs sont vus à leur retour et nous les accompagnons dans la reprise de leur travail. Nous gardons également le contact pendant leurs absences en cas de maladie professionnelle. Nous travaillons à la prévention des TMS, via notamment l’achat de tables à hauteur et de tapis antifatigue. » Chez Tubesca Comabi, qui fabrique des solutions d’accès en hauteur (échelles, échafaudages...), l’absentéisme était devenu une priorité. Chaque mois, lors des réunions CE/DP et RH/management, le sujet était évoqué. Le service RH suivait un indicateur par service avec comparaison N, N-1 et avec les moyennes du bassin d’emploi et nationales. Le taux était au-dessus et augmentait chaque année. Les accords d’entreprise supprimaient le délai de carence après 18 mois d’ancienneté. Il y avait des pics d’absence à certaines périodes (ponts, printemps avec la période des jardins, automne avec la chasse, plus les épisodes de maladies). S’y ajoutaient la pénibilité et la répétitivité de certaines tâches, surtout au poste de préparateur, ainsi que des accidents de travail. Plusieurs mesures ont été prises : entretiens avec les personnes souvent absentes, contrôle plus régulier des arrêts, entretien de ré-accueil avec le N+1 après for- mation des managers (dès la 3e


absence, avec le N+2 et les RH), suivi téléphonique des personnes


en maladie professionnelle pour maintenir le lien, communication sur le coût de l’absentéisme, impact sur la participation et l’intéressement. « Nous avons mis en place des points réguliers avec la responsable Hygiène Sécurité Environnement ; nous avons fait des formations gestes et postures et fait évoluer les postes et procédures pour réduire les accidents du travail et prévenir les troubles


musculo-squelettiques (TMS). Avec nos partenaires intérim, nous avons renforcé l’intégration des intérimaires dans nos équipes. Les effets positifs se sont rapidement fait sentir dans les mois suivant leur mise en place. Et Julien Tho- mas de conclure : Mon rôle est d’avoir une bonne connaissance de l’équipe et un bon relationnel, d’identifi er les personnes potentiellement à risque en termes d’absentéisme, d’échanger avec elles. » 


Mes news Ressources Humaines Pénibilité, pas encore de référentiel de branche


E


n 2015, 26.000 entreprises, dont la majorité emploie moins de 50 salariés, ont réalisé des déclarations d’exposition conduisant à ouvrir 530.000 comptes péni-


bilité. Chaque salarié exposé à au moins un des 10 facteurs de pénibilité au-delà du seuil fi xé doit être déclaré par son employeur (cf. SCMag N°99, p.82). La déclaration permet au salarié de bénéfi cier d’un compte personnel de prévention de la pénibilité et de cumuler des points. Il peut utiliser ces points pour se former, se réorienter vers un travail moins pénible, réduire son temps de travail ou anticiper son départ à la retraite. Le 1er


janvier 2015, 4 facteurs de pénibilité étaient entrés en vigueur : le travail de nuit, en équipes successives alternantes, répétitif, sous pression hyperbare. Les 6 derniers facteurs de pénibilité l’ont été le 1er


juillet 2016 : manutentions manuelles


de charges, postures pénibles, vibrations mécaniques, agents chimiques dangereux, y compris poussières et fumées, températures extrêmes, bruit. Dès janvier 2017, les entreprises pourront faire leurs déclarations, puis les modifi er jusqu’en septembre 2017, ou 2019 si la modifi cation joue en faveur du salarié.


« Nous travaillons toujours à un référentiel de la branche transport mais c’est très long, indique Nancy Noël, Responsable du Pôle des Affaires Sociales et Juridiques de TLF. Les situations sont très variées selon le type de marchandises, les processus en place dans l’entreprise. Les entreprises peuvent s’orienter vers un ergonome ou un préventeur pour être accompagnées sur ce dossier. » Un « Guide d’aide à l’évalua- tion de la pénibilité en logistique » est disponible sur le site du Ministère du Travail pour aider à se poser les bonnes questions et trouver les mesures adéquates.  CC


90 N°109  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - NOVEMBRE 2016 «


Petit Papa Noël, n’oublie pas mon petit intérim


L


e Père-Noël est en plein boom et son recrutement a déjà commencé pour le très attendu rush de Noël, explique Stéphanie Delestre, Fondatrice du site de recrutement Qapa.fr. Cette année, les offres d’emploi sont arrivées encore plus tôt que les années pré- cédentes et les demandes affl uent de façon exponentielle. C’est le moment pour tous les demandeurs de postuler à ces offres, qui peuvent souvent déboucher sur une embauche ferme. » Les commerçants et e-commerçants recrutent activement. Les plates-formes logis- tiques recherchent des collaborateurs afi n d’assurer les livraisons jusqu’à la veille de Noël. Les missions d’intérim forment le gros des offres. Le 31 octobre, Qapa comptait 6.397 offres de cariste, dont 17 % en CDI, 5.902 offres d’emplois de préparateurs de commandes, dont 23 % en CDI, 5.269 offres de livreurs dont 30 % en CDI, et 546 offres d’inventoristes dont 9 % en CDI.  CC


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