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POUR VOS APPELS D’OFFRES chez Hardis


de produits Refl ex


Nicolas Lucas, Chef


sources disponibles. Avec un système de mécanisation, il est impératif de fonctionner de cette manière, car si un automate remonte un évènement, comme une erreur détectée dans le contrôle pondéral d’un colis par exemple, le WMS doit pouvoir réagir instantanément et prendre les actions qui s’imposent, au niveau de l’im- pression des étiquettes de transport notamment ».


WCS intégré vs WCS constructeurs


Ottavio Rivelli, Directeur de la fi liale française d’Inconso


Jean-Michel Lefebvre, Directeur Grands Comptes


chez Acteos


La question du dialogue entre le WMS et les systèmes mécanisés et automatisés est en effet au cœur du sujet. Pour la quasi-totalité des édi- teurs de WMS que nous avons inter- rogés, la meilleure solution est d’uti- liser (quand il existe) le système de contrôle WCS intégré au WMS plu- tôt que le ou les WCS fournis par les constructeurs d’équipements auto- matisés. « Ce n’est qu’en se trouvant en prise directe avec la mécanisation que le WMS pourra maîtriser l’en- semble des fl ux et échanger en temps réel pour suivre l’avancement des commandes », affi rme par exemple François Biesbrouck (BK Systèmes). Pour lui, la raison d’être des WCS des équipementiers tient surtout au fait qu’historiquement les WMS n’étaient pas assez rapides pour communiquer en temps réel avec les systèmes automatisés. L’évolu- tion technologique de certains WMS leur permet désormais de se passer de cette couche intermédiaire. « Les échanges en temps réel et dans les 2 sens doivent pouvoir se faire en quelques millièmes de seconde. C’est pourquoi notre WMS Bext intègre au niveau du noyau une couche WCS en lien direct avec les automatismes. Je pense que cela va devenir de plus en plus un facteur de différenciation », considère Jean-Christophe Henry (Inffl ux). « Ce qui change, c’est que le WMS puisse avoir en temps réel une visibilité précise sur la charge et la disponibilité des équipements. Notre framework d’intégration stan- dard avec les outils de mécanisation s’enrichit année après année pour garantir cette performance, même sur des volumétries très élevées » rap-


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pelle Rémi Coolen, Consultant Senior chez Manhattan Associates France. En revanche, Patrice Floret, Consul- tant Senior chez Métis Consulting, a une vision plus nuancée. Il ne croit pas au WCS universel. Pour lui, le WCS équipementier a son utilité, car il connaît toutes les spécifi cités des commandes de ses automates. « On peut en plus utiliser le WCS intégré de l’éditeur de WMS comme couche de synchronisation entre les diffé- rents lots d’équipements mécanisés. Je pense que l’un ne remplace pas l’autre », déclare-t-il. Chez A-Sis, le WCS peut faire remonter au WMS de précieuses informations. « Nous avons intégré dans le WCS un solveur qui effectue un calcul sous contraintes pour traiter la quantité de commandes à préparer », souligne Evelyne Ray- naud (A-Sis).


Nouvelles obligations en amont Une autre grande différence de l’uni- vers du BtoC par rapport au monde du BtoB concerne la richesse et la volu- métrie des échanges avec la plate- forme de e-commerce, qui transmet bien souvent directement les com- mandes au WMS, sans passer par l’ERP. Le dialogue préalable avec un TMS (Transport Management System) devient par ailleurs de plus en plus


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