Diagramme comparatif des denrées distribuées par les Banques Alimentaires en 2010 et de l’alimentation idéale
Banques à 80.600 m2. 2,18 M€ ont servi (15.800 m3
à étendre les volumes en froid négatif et positif de 4.800 m3
au total)
et à acquérir du matériel de type racks, chariots élévateurs... 22 nouveaux véhi- cules frigorifiques ont coûté 421.100 € ; les 79 Banques disposent ainsi de 316 véhicules, dont 205 frigorifiques.
ERP VIF, portail collaboratif et base de données
« Les autorités publiques veulent tracer l’utilisation de leurs produits jusqu’aux bénéficiaires finaux », souligne Jean- Luc Fromentin pour justifier la mise en œuvre de trois nouveaux outils infor- matiques. Le progiciel de gestion VIF, spécialisé dans le secteur agroalimen- taire, a été adopté en 2010 pour gérer les opérations. Il offre une meilleure traçabilité des produits, une gestion des stocks et des flux de denrées plus effi- cace, ainsi qu’une comptabilité matière. Trois Banques pionnières ont migré en juin 2010. Fin mars 2012, 76 Banques l’ont mis en place. Un portail collabo- ratif, Passerelle, relié à VIF, est déployé gratuitement dans les associations cari- tatives qui le souhaitent pour mieux gérer leurs stocks et leurs flux ; il pro- cure des données plus fiables sur la situation globale de leurs bénéficiaires, ainsi que sur l'origine et la quantité des denrées distribuées. Une fois consoli- dées, ces données anonymes sont transmises aux pouvoirs publics qui disposent ainsi d’indicateurs sur le nombre et le profil des personnes aidées. Enfin, l'Infocentre FFBA mis en place consolide les données issues de VIF et de Passerelle. Il permet aux Banques et à la Fédération de mieux piloter leur activité. « Le déploiement est à présent terminé. L’objectif est de sta- biliser le réseau pour une utilisation optimale, sachant que 85 % des utili- sateurs sont des bénévoles, la plupart étant des retraités, indique Jean-Luc Fromentin. Nous élargissons actuelle- ment l’utilisation de la fonctionnalité de calcul de VIF qui élabore des menus- types et des quantités prédéfinies par association afin d’aider les Banques à préparer leurs colis et ainsi travailler par exception plus efficacement. » For- mations, guides d’emploi des systèmes et personnes référentes aident à appré- hender les nouveaux outils. Les
Matières grasses ajoutées Idéal : 2,5 %
Idéal : 2,5 %
Fruits, légumes Idéal : 33 %
27% 18%
10% 4% 7% 34%
Produits sucrés, salés
Idéal : 12 %
Viandes, poissons, œufs
Féculents Idéal : 25 %
Produits laitiers Idéal : 25 %
les 10 dernières années
50.000 45.000 40.000 35.000 30.000 25.000 20.000 15.000 10.000 5.000 0
IAA/GMS État PEAD/PNAA 18,0% 30,0% Collecte 33,0% 2000 01 02 03 04 05 06 07 08 09 2010
Denrées fournies par les IAA et les GMS, par le PEAD et le PNAA, par la collecte nationale.
agroalimentaires et producteurs
Industries européenne Union 5,5% 13,5% Évolution sur
Origine des denrées collectées en 2010
Collecte distribution Grande
Banques ont été équipées en parallèle en matériel informatique, notamment des terminaux mobiles à lecteur de codes barres.
Une organisation mieux structurée
Les changements logistiques et infor- matiques s’accompagnent de modifica- tions organisationnelles. « Le change- ment est compliqué. Nous avons tra- vaillé sur l’organisation-cible pour met- tre en œuvre de nouveaux processus et
modes opératoires. L’objectif est de se projeter d’ici un à trois ans pour avoir une organisation structurée, un réseau professionnalisé et rigoureux », indique Jean-Luc Fromentin. Six mois après la fin de la migration informatique, chaque Banque est évaluée globale- ment. En mars 2012, 30 % des Banques l’avaient été. La Fédération apporte un regard extérieur et présente les résultats au Président de la Banque pour établir un plan d’actions prioritaires. ■ CHRISTINE CALAIS
MAI 2012 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE ■ N°64 39
SOURCE : FÉDÉRATION FRANÇAISE DES BANQUES ALIMENTAIRES
SOURCE : FÉDÉRATION FRANÇAISE DES BANQUES ALIMENTAIRES
©
C.CALAIS
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