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le journal57


| 16 février-1er


mars 2012


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TRAJECTOIRES (SUITE)


est devenue une personnalité marquante de la Faculté. Garante de la bonne application des règlements et des nombreux plans d’études de la Faculté, elle a su s’attirer le respect des enseignants et des étudiants. De sa première expérience professionnelle, elle a conservé le goût pour conseiller les meilleures voies d’études et établir des passerelles entre les formations. Au seuil d’une retraite anticipée, elle aura tout loisir de se consacrer à sa passion des voyages.


Ceux qui font l’UNIGE


DOMINIQUE MASSON Commise administrative Faculté de médecine


Née au Maroc, Dominique Masson est arrivée en Suisse en 1961, à l’âge de 12 ans. Après une formation à l’Ecole de décoration de Vevey, elle a travaillé à Genève pour une grande maison de décoration. Même si elle ne la déploie plus professionnellement depuis longtemps, cette fibre artistique ne l’a jamais quittée. Mère de trois enfants, Dominique Masson a choisi en 1990 d’entrer à l’UNIGE, au bureau des admissions, section Médecine, Sciences et Ecole de langue et civilisation françaises. Depuis cette époque, la gestion des dossiers d’étudiants n’a plus de secret pour elle. C’est en 2002 qu’elle frappe à la porte de la Faculté de médecine qui, selon ses propres termes, l’a accueillie chaleureusement. Elle y a retrouvé le contact quotidien avec les étudiants, sa plus grande joie. Incontestablement, elle a été la «mère poule» de tous les étudiants Bachelor, surtout ceux de première année. Dominique Masson retire une très belle expérience de ces années où elle a pu accueillir, écouter et conseiller les jeunes dans le dédale du cursus des études de médecine et les consoler jusque dans leurs peines de cœur.


DISTINCTIONS


Les astrophysiciens Michel Mayor, professeur honoraire, et Didier Queloz, professeur associé (Département d’astronomie, Faculté des sciences) ont reçu le Prix «Frontiers of Knowlegde» dans la catégorie des sciences fondamentales, décerné par la Fondation BBVA. Ce prix de 400 000 euros est remis chaque année depuis 2008 aux auteurs de contributions scientifiques remar- quables repoussant les limites du savoir. Le jury a primé les deux scientifiques pour le développe- ment d’instruments astronomiques novateurs et de techniques expérimentales qui ont permis d’ob- server la première exoplanète en 1995 et ouvert la voie à l’identification de plus de 500 planètes à ce jour. Cette percée a bouleversé l’astronomie.


Habib Zaidi, privat-docent à la Faculté de méde- cine (Département de radiologie et informatique médicale), a reçu le prestigieux «2010 Kuwait Prize in Applied Sciences» décerné par la Fonda- tion koweïtienne pour l’avancement des sciences (KFAS). Ce prix connu sous le nom de «Prix Nobel du Moyen-Orient» récompense ses nombreuses


Valérie Leuba Secrétaire au Centre du droit de l’art


En quoi consiste votre travail à l’Université? Je m’occupe depuis bientôt cinq ans du secrétariat du Centre du droit de l’art. En parallèle, je suis également employée par la Fondation pour le droit de l’art, qui organise, en collaboration avec le Centre, des manifestations telles que colloques ou journées d’études.


Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail? Avoir la possibilité de travailler pour deux entités différentes est un vrai plus. J’apprécie beaucoup la variété et la grande autonomie qu’offre ce poste, et surtout le dynamisme et l’enthousiasme qui règnent dans notre petite équipe.


Votre meilleur souvenir professionnel? J’aime tout spécialement m’occuper de l’organisation des conférences, qui est un travail intense mais très stimulant. Je garde un souvenir très particulier d’une journée au Château de Coppet en juin 2009, dans le cadre d’un comité qui avait réuni des spécialistes du monde entier.


Le dernier livre que vous avez lu? Une Vie de Maupassant. Un magnifique roman qui dépeint les espoirs et surtout les désillusions d’une aristocrate du XIXe


avec en filigrane un intéressant tableau de la condition féminine à cette époque.


Si vous deviez faire ou refaire des études universitaires, quelle filière choisiriez-vous et pourquoi? En amatrice de littérature et de poésie, j’aurais un attrait pour les Lettres. J’adorerais avoir l’opportunité d’explorer l’immense patrimoine de la langue française. Peut-être même que j’aurais le courage de me remettre au latin, que j’ai abandonné il y a bien longtemps.


recherches et publications dans le domaine de la technologie biomédicale. Habib Zaidi a été choisi par la Fondation comme lauréat de son prix d’un montant de 100 000 dollars pour les travaux qu’il a accomplis ces dix dernières années en sciences appliquées (technologie biomédicale) et les avan- cées qu’il a réalisées dans le domaine de l’image- rie moléculaire multimodale.


Trois chercheurs de la Faculté de médecine ont été récompensés lors de la cérémonie de remise du Prix Pfizer de la recherche médicale: Dimitri Van De Ville, professeur assistant au Départe- ment de radiologie et informatique médicale, et Juliane Britz, post-doctorante au Départe- ment des neurosciences fondamentales, pour leurs travaux sur la construction temporelle de la pensée consciente au Centre interfacultaire de neurosciences, ainsi que Joana M. Santos, qui vient de terminer son doctorat au Département de microbiologie et médecine moléculaire sur les mécanismes d’invasion par les parasites. Ce prix, l’un des plus importants attribués dans ce domaine en Suisse, est décerné chaque année, depuis 1992, par la Fondation du Prix Pfizer de la


recherche. Il récompense de jeunes scientifiques qui contribuent à des avancées majeures ouvrant de nouvelles perspectives dans le domaine de la recherche fondamentale ou clinique.


Julie Péron, attachée de recherche au Centre inter- facultaire en sciences affectives (CISA), a reçu le Prix Bretagne Jeune chercheur dans la catégorie «Sciences, technologies et interdisciplinarités» pour ses travaux sur des zones du cerveau liées aux émotions chez des patients soignés pour la maladie de Parkinson.


Marcel Weber, professeur ordinaire au Dépar- tement de philosophie de la Faculté des lettres, a été élu membre de «Leopoldina», l’Académie nationale allemande des sciences.


Sylviane Dupuis, chargée de cours au Département de langue et littérature françaises modernes de la Faculté des lettres, s’est vu remettre l’insigne de Chevalier de l’Ordre des Palmes académiques. Cette distinction lui a été attribuée pour «services rendus à la culture française et à la francophonie» et pour son œuvre poétique, théâtrale et critique.


siècle. Un livre mélancolique, mais surtout un très joli portrait de femme,


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