This page contains a Flash digital edition of a book.
TABLE RONDE Les participants


Frédéric Doutriaux Directeur Commercial France de MCA Solutions Nouveau venu sur le marché français, MCA Solutions est un éditeur d’APS américain, basé à Philadelphie, et spé- cialisé exclusivement dans la planifica- tion et l'optimisation des stocks de pièces de rechange pour le service et la maintenance. Son effectif mondial est de 60 personnes. MCA Solutions est présent en Europe depuis 2004 et compte de nombreux clients dans l’aé- ronautique, mais aussi dans l’industrie (Airbus, Dassault, Zodiac Aerospace, ABB, etc.).


Olivier Dubouis Associé chez Diagma / Azap Azap est un éditeur d’APS créé en 2000 au sein du groupe Diagma, société de conseil et de services dédiés à l’optimisation de la Supply Chain. Le pôle édition compte une vingtaine de personnes. La solution logicielle couvre les prévisions, la pla- nification de production, l’optimisation des stocks et des approvisionnements et la partie DRP (Planification des Res- sources de Distribution). La clientèle est constituée de grosses PME et de grands groupes (ainsi que leurs filiales).


Eric Duris Co-Gérant de JMS EMEA Créée fin 2010 en France, JMS EMEA est le représentant pour la zone Europe Moyen-Orient Afrique d’un petit éditeur américain (15 personnes), Jada Management System (JMS), créé dans l’Oregon par d’ex-informaticiens d'Avery Dennison. JMS commercialise depuis 2001 un APS « Low Cost » avec une couverture fonctionnelle assez large, allant des prévisions à l’ordon- nancement. JMS compte des réfé- rences aux Etats-Unis, en Afrique du Sud, en Australie et au Mexique. Une seule en France à ce jour : Mathon, une société spécialisée dans la VAD d'arti- cles de cuisine.


projets pharaoniques dans certains grands groupes internationaux dont la filiale française choisit de mettre en place localement Azap, pour donner des résultats concrets rapidement en attendant que le projet mondial soit un jour implémenté aussi dans l’Hexagone. Ce qui est sûr, c’est que le terme pharaonique est à proscrire. « Si pharaonique signifie dépenser des millions et durer des centaines de jours, alors effectivement cela n’existe plus. En revanche, il y a des projets ambitieux comme Chantelle par exem- ple, qui a décidé de déployer l’ensem- ble de la Supply Chain, les prévisions de ventes, la planification de la distri- bution, de la production et des appro- visionnements pour l’ensemble de


leurs sites dans le monde, indique Ariel Weil, mais cela reste des projets à taille humaine, sur lesquels il doit y avoir des retours sur investissements sur une première étape avant de pas- ser à la suivante. »


Projets en 40 jours, qui dit mieux ? Peut-être les entreprises savent-elles aussi mieux ce qu’elles veulent. « Il est clair qu’en fonction de l’axe de com- pétitivité majeur de l’entreprise (inno- vation, coûts, qualité ou service client), on ne va pas mettre en place la même Supply Chain, fait remarquer Eric Duris. Un axe de compétitivité basé sur l’innovation, par exemple, privilégiera le Time to Market, le Time


74 N°61 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - JANVIER-FÉVRIER 2012


to Volume, les outils qui permettront dans la Supply Chain de faire travail- ler ensemble la R&D, l’industrialisa- tion des produits, les prototypes dans les usines… Alors qu’un axe de com- pétitivité basé sur les coûts se concen- tre sur l’optimisation des actifs, sur la partie capacités finies, Scheduling, etc. Ce ne sont pas tout à fait les mêmes approches. » Ariel Weil revient à la charge. « Il y a eu une progression technologique et métier des solutions. Nous mettons en place des solutions qui vont s’installer en 30-40 jours, faisant la même chose que ce qui était fait il y a quelques années en 300 jours. Cela ne signifie pas que le projet est opérationnel 40 jours après le démarrage, mais qu’il représente


©C.POLGE


©C.POLGE


©C.POLGE


Page 1  |  Page 2  |  Page 3  |  Page 4  |  Page 5  |  Page 6  |  Page 7  |  Page 8  |  Page 9  |  Page 10  |  Page 11  |  Page 12  |  Page 13  |  Page 14  |  Page 15  |  Page 16  |  Page 17  |  Page 18  |  Page 19  |  Page 20  |  Page 21  |  Page 22  |  Page 23  |  Page 24  |  Page 25  |  Page 26  |  Page 27  |  Page 28  |  Page 29  |  Page 30  |  Page 31  |  Page 32  |  Page 33  |  Page 34  |  Page 35  |  Page 36  |  Page 37  |  Page 38  |  Page 39  |  Page 40  |  Page 41  |  Page 42  |  Page 43  |  Page 44  |  Page 45  |  Page 46  |  Page 47  |  Page 48  |  Page 49  |  Page 50  |  Page 51  |  Page 52  |  Page 53  |  Page 54  |  Page 55  |  Page 56  |  Page 57  |  Page 58  |  Page 59  |  Page 60  |  Page 61  |  Page 62  |  Page 63  |  Page 64  |  Page 65  |  Page 66  |  Page 67  |  Page 68  |  Page 69  |  Page 70  |  Page 71  |  Page 72  |  Page 73  |  Page 74  |  Page 75  |  Page 76  |  Page 77  |  Page 78  |  Page 79  |  Page 80  |  Page 81  |  Page 82  |  Page 83  |  Page 84  |  Page 85  |  Page 86  |  Page 87  |  Page 88  |  Page 89  |  Page 90  |  Page 91  |  Page 92  |  Page 93  |  Page 94  |  Page 95  |  Page 96  |  Page 97  |  Page 98  |  Page 99  |  Page 100  |  Page 101  |  Page 102  |  Page 103  |  Page 104  |  Page 105  |  Page 106  |  Page 107  |  Page 108  |  Page 109  |  Page 110