ACTUALITÉS
CONSEIL ET FORMATION Le Coaching à l’école
L’Ecole de Coaching de Paris annonce l’ouverture de la 3eme promotion de sa
formation certifiante : « Praticien du changement et professionnel de la relation ». A cette occasion, l’Ecole organise des conférences d’information à destination des chefs d’entreprise, cadres dirigeants, DRH, managers, consultants indépendants…
«L’EcoledeCoachingdeParisformedes coachsexternesetdespersonnesausein desorganisationsavecunevolontéde transmettredespratiquesd’accompagne- mentafinquechaqueparticipantdevienne lecoachqu’ilest,plutôtquedeseformer à unmodèle idéal de coach » précise Laurent Batonnier, directeur du dévelop- pement et de la communication.
L’Ecole de Coaching de Paris qui forme à un large champ d’interventions : coaching indi- viduel, accompagnement des équipes et des organisations, formation,groupesd’échanges depratiques,annoncel’ouverturedes inscrip- tions de la 3ème promotion, dont le démar- rage est prévu en janvier 2012. L’Ecole offre ainsi aux participants la possibilité d’ac- quérir des outils concrets, basés sur une variété des cadres de référence : analyse transactionnelle, approche systémique, coach&team, théorie organisationnelle de
Berne, PNL et un parcours qui développe la conscience et la compétence relationnelle avec l’ « Elément Humain » deWill Schutz.
Quel est le profil idéal du professionnel de coaching : formation antérieure, expé- rience, qualité humaines et éventuelle- ment les défauts rédhibitoires contraires à un bon professionnel ?
LaurentBatonnier. Iln’y a pas de profil idéal, mais c’est une personne qui doit : - avoir une expérience professionnelle effective dans les organisations (privé ou public) ;
- avoir une certainematurité / expérience de la vie (pas d’âge précis mais plutôt entre 35 et 50 ans) ;
- avoir des qualités humaines telles que l’écoute, l’attention à l’autre car lemétier de coach est avant tout unmétier de rela- tion d’aide;
Objectifs pédagogiques
Les sessions de formation de l’Ecole de Coaching ont pour objectifs: - Permettre à chaque participant de se constituer sa « boîte à outils » sur la base d’ap- ports conceptuels importants en favorisant la mise en pratique régulière pendant les sessions, dans les groupes de pairs et lors de l’expérience du coaching.
- Faire vivre à chacun des processus variés tant individuels que collectifs et intégrer la dimension et les effets des relations interpersonnelles.
- Permettre une prise de conscience progressive de ce que supposent pour chacun le statut et la posture d’accompagnateur du changement.
- Accompagner le développement individuel de l’identité professionnelle. - Favoriser le développement de la conscience émotionnelle et corporelle. - Superviser l’expérimentation d’un accompagnement dans le temps (sur 4 à 6 mois) pour développer conscience et confiance dans sa pratique.
- Valider la rédaction d’un mémoire sur l’accompagnement vécu pour permettre une prise de recul et la conceptualisation de sa pratique.
La formation se déroule sur 26 jours, répartis en 9 modules (de janvier 2012 à février 2013), «avec la mise en pratique réelle d’un coaching au cours de la formation et un accompagnement individuel pour aider l’émergence de l’identité de coach». Prochaines conférences d’information : 14 septembre, 25 octobre et 6 décembre 2011. (Inscription
www.ecolecoachingparis.fr/inscription_conf.asp?id=15)
- avoir fait ou faire un travail sur soi afin de bien se connaître pour éviter de projeter ses propres problèmes, et pour bien faire la différence entre coaching et thérapie.
Quels sont aujourd’hui les débouchés qui s’offrent aux professionnels du coaching ?
Laurent Batonnier. On peut exercer le métier de coach à son compte ou comme l’une de ses activités, ou au service de sociétés de conseil enmanagement d’évo- lution professionnelle. Des sociétés embau- chent en effet ou commercialisent les services de coachs
professionnels.Mais on peut exercer également en entreprise, en tant que coach interne : ce sont alors les propres salariés de l’entreprise qui se forment et deviennent coachs. Dans cette dernière possibilité, l’avantage majeur est que la personne a une connaissance appro- fondie de l’entreprisemais cela peut poser des problèmes de déontologie.
Quel est, selon vous, l’avenir de la profes- sion à moyen terme ?
Laurent Batonnier.On peut faire plusieurs observations.On note d’abord qu’il y a énor- mément de besoins : au cours des 10 der- nières années, le coaching s’est fortement développé, tous secteurs d’activités confon- dus. C’est aussi une profession relativement jeune, très à la mode qui offre de réels bénéficesmais pour laquelle il est indispen- sable de se professionnaliser. Contraire- ment à quelques années auparavant, aujourd’hui, tous les DRH savent ce qu’est le coaching, cela ne laisse donc plus de place pour les formateurs non profession- nels ni pour les coachs amateurs. Enfin, je soulignerais que la formation au coaching a un coût,mais que l’investissement en vaut la peine pour un fonctionnement meilleur des organisations. Dernière remarque: on assiste actuellement à un travail de démo- cratisation du métier de coaching
Propose recueillis par J.-F. Romain QUALITÉ RÉFÉRENCES OCTOBRE, NOVEMBRE, DÉCEMBRE 2011 PAGE 14
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